L'insatisfaction à propos de l'Europe est beaucoup plus importante que ce qu'on pensait

05/04/18 à 14:35 - Mise à jour à 14:35

Source: Knack

Le fantôme de la crise de l'euro ressurgit. La nervosité autour de l'euro s'intensifie, et ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe, où malgré les dettes publiques démesurées les réformes structurelles se font attendre.

La stabilité économique peut être définie comme une période entre deux crises. C'est ce qu'écrivait récemment Wolfgang Münchau, chroniqueur du quotidien d'affaires Financial Times et du Corriere della Sera, l'un des plus grands quotidiens d'Italie. Ce n'est pas dénué d'importance, car dans sa chronique, Münchau parlait d'une "bombe à retardement placée sous la zone euro", à présent qu'en Italie les populistes peuvent fournir 60% des parlementaires et des sénateurs. Ils ont déjà laissé entendre qu'ils se moquaient des règles budgétaires. Après l'Allemagne et la France, l'Italie est la plus grande économie de la zone euro, donc ce qui s'y passe regarde le reste de la zone euro. Particulièrement un petit pays à la dette publique aussi grande que la Belgique.
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