Huit Européens sur dix en faveur des financements européens

29/05/15 à 18:51 - Mise à jour à 18:50

Source: Belga

L'UE est le premier donateur d'aide humanitaire au monde et neuf Européens sur dix souhaitent que la Commission européenne et les États membres continuent d'oeuvrer en ce sens, indique un Eurobaromètre publié vendredi. Si une catastrophe survenait en Belgique, 95% de la population s'attend à être aidée par les autres pays européens.

Huit Européens sur dix en faveur des financements européens

Creative Europe est un programme-cadre de la Commission européenne pour le soutien à la culture et aux médias. © BELGA

L'eurobaromètre révèle que la crise économique n'a pas érodé le soutien des Européens à l'action humanitaire de l'UE. Plus de huit citoyens sur dix se disent favorables aux financements européens à l'attention des personnes en situation d'urgence, et ce en dépit des pressions sur les finances publiques. Environ 76% des Européens sont au courant que l'UE finance des missions humanitaires, et ce pourcentage grimpe à 86% pour les Belges. L'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest, les crises en Ukraine ainsi qu'en Irak et en Syrie sont les interventions humanitaires de l'UE qui viennent en premier à l'esprit des Européens. En matière de catastrophes, huit Européens sur dix estiment qu'une action coordonnée est plus efficace que des actions menées individuellement par les États membres (85% des Belges), et près de neuf sur dix sont en faveur d'une politique coordonnée de protection civile (90% des Belges). Plus de 70% des Européens jugent que l'UE ne dispose pas d'une politique de prévention suffisante (84%).

Plus de huit Belges sur dix comptent sur une réaction d'aide européenne si leur pays était frappé par une catastrophe. Plus de sept Belges sur dix estiment en effet que la Belgique ne pourrait pas faire face seule à une situation de crise majeure, en termes de moyens. Le sentiment est largement partagé (90%) que l'État en fait trop peu pour prévenir une catastrophe, et qu'une telle éventualité, de cause naturelle ou humaine, détériorait la situation économique (70%). Quelque 28.000 Européens ont été interrogés en mars dernier dans le cadre de ce sondage Eurobaromètre.

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