Live Grèce: "Les bases d'un accord existent"

05/07/15 à 21:22 - Mise à jour à 07/07/15 à 08:47

Le "non" aux propositions des créanciers de la Grèce l'a emporté au référendum organisé dimanche, par 61,31% contre 38,69% pour le "oui". Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis démissionne, Euclide Tsakalotos le remplace.

Grèce: "Les bases d'un accord existent"

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  • Kevin Dochain

    Manuel Valls: "Les bases d'un accord existent" avec Athènes

    Manuel Valls.

    Manuel Valls. © Belga

    Les "bases d'un accord" pour le sauvetage financier de la Grèce "existent", a indiqué mardi le Premier ministre français Manuel Valls, estimant qu'il ne devait pas y avoir de "sujet tabou" quant à un rééchelonnement de la dette publique grecque.

    La France est "convaincue" que l'on ne peut "pas prendre le risque d'une sortie de la Grèce de l'euro", "à la fois sans doute pour des raisons économiques (...) mais surtout pour des raisons politiques", a-t-il déclaré à la radio RTL.

    La sortie, pour la première fois, d'un pays de la zone euro, constituerait "un risque pour la croissance et l'économie mondiales", a ajouté Manuel Valls.

    "C'est l'Europe qui est en cause", a-t-il insisté, en appelant le gouvernement grec à "tout faire pour trouver un accord".

    "Cet accord est nécessaire, d'abord pour la Grèce parce que sa sortie de la zone euro plongerait le peuple grec dans une situation insupportable et c'est nécessaire aussi pour la cohésion et la cohérence de la zone euro et donc de l'Europe", a plaidé le chef du gouvernement français.

    Les pays de la zone euro se réunissent pour un sommet extraordinaire mardi à Bruxelles, deux jours après le choc du non grec par référendum, afin d'explorer les minces chances de sauvetage d'une Grèce en état d'urgence financière.

    "On ne joue pas avec l'Histoire, on ne joue pas avec un pays comme la Grèce", a déclaré M. Valls.

    A la veille de la réunion cruciale à Bruxelles, François Hollande et Angela Merkel se sont efforcés lundi soir de masquer les divergences franco-allemandes sur le dossier grec et de présenter une position commune face au Premier ministre grec Alexis Tsipras.

  • Kevin Dochain

    Le pétrole rebondit en Asie

    Les cours du pétrole rebondissaient mardi en Asie sous l'effet d'achats à bon compte après la dégringolade de la veille sur fond de crise grecque et de déséquilibre persistant entre l'offre et la demande mondiale de brut.

    Le cours du baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en août s'appréciait de 47 cents, à 53,00 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison à même échéance prenait 69 cents, à 57,23 dollars.

    "Le marché tente de se consolider après la chute des cours, les gens achètent à bon compte", notait Daniel Ang chez Phillip Futures.

    Le baril de "light sweet crude" avait lâché 4,43 dollars à 52,53 dollars lundi sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le Brent 3,78 dollars à 56,54 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE).

    Un "mouvement de panique" a saisi selon lui les investisseurs après le non massif des Grecs au référendum proposé par le gouvernement sur le plan des créanciers d'Athènes (FMI, BCE, UE).

  • Kevin Dochain

    Londres prévient ses ressortissants de risques de pénuries en Grèce

    La Grande-Bretagne a averti ses ressortissants souhaitant se rendre en Grèce que la situation sur place pouvait "se détériorer rapidement" si aucun accord sur la dette du pays n'était trouvé prochainement, conseillant notamment aux touristes de se munir de médicaments en raison d'un risque de pénuries.

    Le ministre britannique des Finances George Osborne a mis en garde contre des risques grandissants en Grèce alors qu'une série de réunions ont eu lieu lundi après le rejet retentissant par le peuple grec de nouvelles mesures d'austérité proposées par les créanciers du pays en échange d'un nouveau plan de sauvetage.

    "S'il ne ressort de ces réunions aucun signe (indiquant que) la Grèce et l'eurozone sont prêts à s'asseoir autour de la table à nouveau, nous pouvons nous attendre à ce que la situation financière en Grèce se détériore rapidement", a déclaré M. Osborne devant le Parlement à Londres.

    "Comme la crise économique grecque persiste, il y a des risques plus grands de pénuries. (...) Les risques augmentent, donc il est bon que nous restions vigilants et que nous surveillions la situation attentivement", a-t-il ajouté.

    Le ministre a précisé que du personnel supplémentaire avait été envoyé à l'ambassade britannique à Athènes, "afin d'être préparé à tout ce qui pourrait arriver". Et davantage d'employés consulaires ont été envoyés sur plusieurs îles grecques comme la Crète, Corfou et Rhodes, où séjournent de nombreux touristes britanniques.

    Photo d'archive: Le ministre britannique des Finances George Osborne et son (ex-)homologue grec Yanis Varoufakis.

    Photo d'archive: Le ministre britannique des Finances George Osborne et son (ex-)homologue grec Yanis Varoufakis. © AFP

  • Le pétrole chute de près de 8% en clôture à New York

    Les cours du pétrole ont dégringolé de 7,73% lundi à New York, l'inquiétude sur le déséquilibre entre l'offre et la demande mondiales reprenant le dessus après la victoire du non au référendum grec sur les demandes des créanciers du pays.

  • Le chef de la diplomatie grecque prône la "prudence"

    Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias en visite en Israël a prôné lundi la "prudence" après la victoire du non au référendum dimanche sur des réformes préconisées par les créanciers de la Grèce.

    "Nous devons être prudents après cette victoire, nous devons calmer les choses et continuer les négociations pour parvenir à un bon compromis", a affirmé le ministre lors d'une interview à la deuxième chaîne de télévision privée israélienne. Il a également exclu une sortie de la Grèce de la zone euro. "L'Europe sans la Grèce, c'est une plaisanterie", a-t-il souligné. Le ministre s'est également déclaré "surpris" par l'ampleur de la victoire du non qui a remporté plus de 60% des suffrages exprimés.

    Nikos Kotzia

    Nikos Kotzia © AFP

  • Le nouveau ministre grec des Finances, mesuré sur la forme, pas forcément sur le fond

    L'économiste de gauche Euclide Tsakalotos, nommé lundi ministre grec des Finances, est un homme politique discret et affable, aux antipodes de son flamboyant prédécesseur Yanis Varoufakis, mais dont les positions sur le fond n'en sont pas si éloignées. Lisez son portrait ICI

    Euclide Tsakalotos lors de sa prestation de serment.

    Euclide Tsakalotos lors de sa prestation de serment. © AFP

  • La Maison Blanche appelle la Grèce et l'UE à trouver un compromis

    Josh Earnest

    Josh Earnest © AFP

    La Maison Blanche a appelé lundi les dirigeants de l'Union européenne et ceux de la Grèce à trouver un compromis afin de permettre à cette dernière de rester dans la zone euro, au lendemain de la victoire du "non" au référendum.

    "Le référendum est terminé mais notre vision reste la même", a expliqué Josh Earnest, porte-parole de la Maison Blanche, jugeant qu'il était dans l'intérêt des deux parties de trouver une solution "qui permette à la Grèce de rester dans la zone euro". "La tâche à laquelle les dirigeants européens sont confrontés reste la même", a-t-il martelé. Earnest a appelé les deux parties "à se mettre d'accord sur un ensemble de réformes et un financement qui permettent à la Grèce d'être sur la voie d'une gestion durable de sa dette, mais aussi de croissance économique"

  • Les Grecs "méritent mieux", "ne peuvent accepter d'accord non viable" (Tsakalotos)

    Les Grecs ont fait comprendre lors du référendum dimanche "qu'ils méritaient mieux" et qu'"ils n'allaient pas accepter une solution non viable", a déclaré pour sa première intervention publique lundi le nouveau ministre grec des Finances Euclide Tsakalotos.

    "Nous souhaitons continuer la discussion" avec les créanciers, "je crois que quelque chose peut changer en Europe", a ajouté le ministre, avouant avoir le "trac" en prenant ce portefeuille des Finances "dans un moment qui n'est pas le plus facile dans l'histoire grecque".

    Euclide Tsakalotos nommé nouveau ministre des Finances

    Euclide Tsakalotos nommé nouveau ministre des Finances © Reuters - Alkis Konstantinidis

  • La BCE maintient la fourniture de liquidités d'urgence, durcit les conditions

    La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé lundi soir le maintien au niveau actuel des prêts d'urgence (ELA) aux banques grecques, tout en durcissant les conditions d'octroi.

    Le conseil des gouverneurs "a décidé aujourd'hui de maintenir l'apport de liquidités d'urgence (ELA) aux banques grecques au niveau décidé le 26 juin 2015 après avoir discuté d'une proposition de la Banque de Grèce", a indiqué la BCE dans un communiqué.

    Depuis cette date, les prêts ELA sont plafonnés à près de 89 milliards d'euros. Dans l'attente du référendum grec de dimanche dernier, qui s'est soldé par la victoire du non aux propositions des créanciers de la Grèce, la BCE avait consenti à plonger dans un coma artificiel les banques du pays en décidant le 28 juin de maintenir ces prêts d'urgence, sans en augmenter le plafond.

    "L'ELA peut seulement être octroyé en échange de collatéraux suffisants", a rappelé la BCE lundi dans son communiqué. Or, la dégradation financière de la Grèce a un impact sur ces "collatéraux", c'est-à-dire les titres mis en garantie par les banques grecques pour avoir accès aux prêts d'urgence auprès de la Banque de Grèce, explique la BCE.

    Ces garanties sont souvent des obligations d'Etat, or la qualité de la dette grecque a été récemment révisée à la baisse par toutes les grandes agences de notation faute d'accord entre Athènes et ses créanciers (UE, BCE, FMI).

    La BCE a répété dans son communiqué qu'elle "continue de surveiller attentivement la situation sur les marchés et les implications possibles pour le rythme de la politique monétaire et pour l'équilibre des risques sur la stabilité des prix dans la zone euro", se disant "déterminée à utiliser tous les instruments disponibles dans le cadre de son mandat".

    Le siège de la BCE

    Le siège de la BCE © AFP

  • Hollande et Merkel réclament des "propositions sérieuses" à Tsipras

    Angela Merkel et François Hollande quittent l'Elysée (6 juillet 2015)

    Angela Merkel et François Hollande quittent l'Elysée (6 juillet 2015) © AFP

    Le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel ont estimé lundi soir que "la porte restait ouverte aux discussions" avec Athènes, après le non au référendum grec, mais réclamé au Premier ministre Alexis Tsipras des "propositions sérieuses" pour trouver une issue à la crise.

    "La porte est ouverte aux discussions (...) Il revient au gouvernement (Tsipras) de faire des propositions sérieuses et crédibles", a déclaré M. Hollande à la presse après un entretien à l'Elysée avec Mme Merkel. "Nous attendons maintenant des propositions tout à fait précises du Premier ministre grec (...) Il est urgent d'avoir ce type de propositions pour que nous puissions trouver une sortie de la situation telle qu'elle se présente aujourd'hui", a renchéri à son côté la chancelière.

    Angela Merkel a partagé la position de François Hollande: "La porte reste ouverte aux discussions (...) En même temps, les conditions préalables pour entrer dans de nouvelles négociations sur un programe concret de mécanisme européen de stabilité ne sont pas encore réunies", a-t-elle dit à l'issue de l'entretien avec le président François Hollande.

  • Prolongement de la fermeture des banques jusqu'à mercredi

    Le gouvernement grec a décidé lundi la prolongation jusqu'à mercredi inclus de la fermeture des banques, selon une source du ministère des Finances.

    La somme maximale que les personnes possédant une carte sur un compte grec peuvent retirer resterait 60 euros, a indiqué cette source en soulignant qu'une décision ministérielle serait publiée lundi soir dans ce sens. Selon l'agence de presse grecque Ana (semi-officielle), Luka Katseli, présidente de l'Union des banques et présidente également de la Banque nationale de Grèce (BNG), une des quatre grandes banques du pays, a annoncé cette décision à l'issue d'une réunion des représentants des banques grecques avec le ministre adjoint de l'Economie, Dimitris Mardas. Les banques en Grèce sont fermées depuis lundi dernier, à cause de retraits récents massifs de leur épargne par des Grecs inquiets de la situation du pays. Les personnes qui possèdent une carte sur un compte étranger, comme les touristes, ne sont pas soumis à la restriction de retrait. Certaines succursales sont restées ouvertes pour les retraités qui ne possèdent pas de cartes de retrait. Ces derniers ont fait de longues files d'attente devant les agences bancaires la semaine dernière.

    Les banques resteront portes closes jusque mercredi dans tout le pays.

    Les banques resteront portes closes jusque mercredi dans tout le pays. © REUTERS

  • Les pays pauvres de l'eurozone prônent la fermeté face à la Grèce

    Ayant subi eux-mêmes des réformes douloureuses, les pays les plus pauvres de la zone euro, en Europe de l'Est, sont partisans d'une ligne dure face à la Grèce, certains envisageant le "Grexit" au lendemain du non grec aux mesures d'austérité proposées par l'UE et le FMI. Plus d'infos ICI

    Slovakian Finance Minister Peter Kazimir

    Slovakian Finance Minister Peter Kazimir © AFP

  • Les marchés sont restés calmes après le "non" grec

    Les marchés européens ont perdu du terrain lundi sans céder à la panique au lendemain de la victoire du non grec au référendum, avec en ligne de mire la reprise des négociations avec les créanciers dès mardi.

    "La réaction immédiate des marchés au référendum est restée limitée", constatent dans une note les stratégistes d'Axa IM. Pour autant, "les marchés devraient rester incertains jusqu'à plus de clarté sur la poursuite (ou non) de la négociation", ajoutent-ils.

    Après avoir opté pour l'attentisme vendredi avant le scrutin, les principaux indices boursiers européens ont terminé la séance de lundi en forte baisse, affichant leur prudence tout en cherchant à limiter leur perte. "La volatilité pourrait augmenter, jusqu'à ce qu'un accord se dessine", indique encore Axa IM. La Bourse de Francfort a perdu 1,52%, Paris 2,01%, Londres 0,76%, Madrid 2,22% et Milan 4%. le BEL20, lui, a enregistré un recul de 1,53%. La Bourse de New York a également démarré la séance en territoire négatif.

    A la bourse de Francfort.

    A la bourse de Francfort. © REUTERS

  • Prêts d'urgence à la Grèce: réunion du conseil des gouverneurs de la BCE à partir de 18h

    Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) tiendra lundi à partir de 18h00 une réunion téléphonique pour statuer sur le sort des prêts d'urgence ELA aux banques grecques, a appris l'AFP de sources bancaires.

    La réunion doit débuter à 18H00 heure de Francfort (ouest), siège de la BCE, soit 16H00 GMT, selon deux sources proches des banques centrales nationales de la zone euro. Interrogée par l'AFP, la BCE n'a pas souhaité confirmer cet horaire. Le gardien de l'euro doit trancher sur les prêts ELA, plafonnés à 89 milliards d'euros depuis fin juin, après le non des électeurs grecs dimanche aux réformes proposées par les créanciers. Les prêts d'urgence sont les bouées de sauvetage des banques grecques depuis qu'elles ne bénéficient plus d'un régime de faveur qui leur permettait jusqu'à février de se refinancer normalement auprès de la BCE.

    Mario Draghi

    Mario Draghi © REUTERS

  • "Tsipras doit faire des propositions concrètes le plus vite possible"

    Le Premier ministre grec Alexis Tsipras doit venir "en extrême urgence" avec des propositions concrètes pour sortir de la crise et rester dans la zone euro, a indiqué lundi une source belge à l'Agence Belga. S'ouvriront alors trois possibilités: un "miracle", un schéma de sortie progressive de la zone euro, ou le chaos.

  • Le FMI prêt à aider la Grèce si "on lui en fait la demande" (Lagarde)

    Le Fonds monétaire international (FMI) est prêt à aider la Grèce "si on lui en fait la demande", a déclaré lundi sa directrice générale Christine Lagarde au lendemain du rejet du plan des créanciers. "Nous surveillons la situation de près et nous nous tenons prêts à aider la Grèce si on nous en fait la demande", a déclaré la dirigeante dans un communiqué, ajoutant que le FMI avait "pris acte" du référendum de dimanche. Dans son très bref communiqué, la dirigeante du FMI ne précise pas qui devra formellement faire cette demande d'assistance.

    Christine Lagarde

    Christine Lagarde © Belga

  • "Texte commun" des partis grecs pour un accord dans le cadre européen

    Des dirigeants des principaux partis grecs se sont mis d'accord lundi pour élaborer "un texte commun" de soutien aux négociations entre le gouvernement Tsipras et les créanciers du pays, en vue d'un accord dans le cadre européen, a annoncé le ministre de la Défense, Panos Kammenos.

    Cet accord devrait régler aussi "la question de la viabilité de la dette", a indiqué M. Kammenos, qui dirige également le parti souverainiste de droite des Grecs Indépendants (ANEL) appartenant à la coalition gouvernementale avec la gauche radicale Syriza de M. Tsipras. L'ensemble des partis grecs, à l'exception des néonazis d'Aube dorée, se sont réunis lundi pendant plusieurs heures sous l'égide du président de la République, Prokopis Pavlopoulos. "Il n'y a d'autre voie possible que d'arriver à un accord" avec l'UE et le FMI, a lancé Panos Kammenos aux médias à l'issue de la réunion consacrée à l'élaboration de ce texte. De son côté, Vaguélis Méimerakis, président par interim du parti de droite Nouvelle Démocratie, a confirmé que son parti allait contribuer à ce "texte commun", qui doit être publié lundi. Alexis Tsipras s'est mis d'accord avec la chancelière allemande Angela Merkel lors d'un entretien téléphonique lundi après-midi sur le principe qu'Athènes présente des propositions lors du sommet européen mardi à Bruxelles.

  • Euclide Tsakalotos nommé nouveau ministre des Finances

    Euclide Tsakalotos a été nommé lundi nouveau ministre grec des Finances et succède ainsi à Yanis Varoufakis, selon des sources officielles.

    Euclide Tsakalotos, professeur d'économie de 55 ans, en charge des affaires économiques internationales, né à Rotterdam, éduqué à Oxford, est une personnalité beaucoup plus discrète que le décapant ministre sortant.

    Euclide Tsakalotos nommé nouveau ministre des Finances

    Euclide Tsakalotos nommé nouveau ministre des Finances © Reuters - Alkis Konstantinidis

  • Le sommet européen va sans doute discuter "d'aide humanitaire" pour la Grèce

    Les dirigeants de la zone euro réunis en sommet à Bruxelles mardi vont sans doute se pencher sur une aide humanitaire à apporter à la Grèce, a déclaré lundi le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel.

    "Les gens là-bas ont besoin d'aide, et nous ne devrions pas la leur refuser juste parce que nous ne sommes pas contents de l'issue du référendum", a commenté M. Gabriel ministre de l'Economie social-démocrate du gouvernement Merkel. "Nous ne pouvons pas abandonner la Grèce, tous les pays européens doivent être prêts à accorder une aide humanitaire. (...) Je suppose que cela sera discuté demain à Bruxelles", a-t-il ajouté, sans précision sur la nature de cette éventuelle aide.

  • Vers un rapprochement entre Merkel et Tsipras?

    Selon le gouvernement grec, Angela Merkel et Alexis Tsipras seraient tous deux d'accord pour que le Premier ministre grec formule des propositions au sommet européen prévu mardi.

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