François Hollande: "L'option militaire doit demeurer"

16/09/13 à 07:46 - Mise à jour à 07:46

Source: Le Vif

Le président français a affirmé dimanche que l'accord sur le démantèlement des armes chimiques en Syrie représentait "une étape importante, mais pas un point d'arrivée", en soulignant que l'option d'une intervention militaire restait sur la table.

François Hollande: "L'option militaire doit demeurer"

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Une résolution à l'ONU sur la mise sous contrôle de l'arsenal chimique syrien, dont le principe a été agréé samedi par les Etats-Unis et la Russie, pourrait être votée "d'ici à la fin de la semaine" prochaine, a ajouté le président français lors d'un entretien à la chaîne de télévision TF1.

"Je considère que c'est une étape importante, mais ce n'est pas le point d'arrivée", a-t-il dit, commentant l'accord conclu à Genève par la Russie et les Etats-Unis.

François Hollande a rappelé qu'il recevrait lundi le secrétaire d'Etat américain John Kerry, le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague, ainsi que son chef de la diplomatie Laurent Fabius. "Nous allons mettre en forme la prochaine résolution du Conseil de sécurité" qui portera sur l'accord russo-américain, a-t-il indiqué.

Dans le même temps, l'option militaire doit "demeurer", a dit Hollande. "L'option militaire doit demeurer, sinon il n'y aura pas la contrainte", a-t-il insisté, recourant à un langage similaire à celui tenu dans la journée par John Kerry. Il faut aussi "prévoir la possibilité de sanctions en cas de non-application de l'accord", a jugé M. Hollande.

A propos de l'avenir de la Syrie, il a réaffirmé son engagement pour avoir "un accord politique".

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