Football et politique: le Panama, le nouveau paradis artificiel

06/05/18 à 11:00 - Mise à jour à 11:20
Du Le Vif/L'Express du 17/11/17

Le Vif/L'Express montre, à travers les trente-deux pays qualifiés pour la Coupe du monde de football 2018, combien le sport roi et la politique sont intimement liés. Troisième épisode : comment le Panama s'est miraculeusement qualifié pour la Russie, une première dans son histoire, et comment son président surfe habilement sur les vagues du succès.

"Dieu est Panaméen. " Le titre barre la Une du quotidien El Siglo du 11 octobre dernier et, à vrai dire, on a tendance à le croire. La qualification du Panama pour la Coupe du monde 2018 en Russie est une première dans l'histoire de ce petit pays d'Amérique centrale et ses quatre millions d'habitants la vivent comme un rêve éveillé. Elle leur vaut même un jour de congé, décrété par le président Juan Carlos Varela, élu en 2014. Ce miracle, acquis de haute lutte, avec un arbitre conciliant, un buteur de légende et un magnifique " goooooool " à la télé, symbolise leur fierté retrouvée.
...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné

Nos partenaires