Football et politique : en Tunisie, le printemps des aigles

16/05/18 à 13:30 - Mise à jour à 13:43
Du Le Vif/L'Express du 10/05/18

A travers les trente-deux pays qualifiés pour la Coupe du monde 2018, Le Vif/L'Express montre combien le sport roi et la politique sont intimement liés. Vingt-sixième volet : comment la Tunisie espère enfin récolter les fruits des printemps arabes dont elle reste le seul modèle démocratique. Et pourquoi cet espoir passe, aussi, par des relations revitalisées avec la France.

De tous les pays bouleversés, il y a sept ans, par les printemps arabes, seuls la Tunisie et l'Egypte seront du voyage en Russie, cet été. Ravagées par les violents conflits qui ont découlé de la vague d'espoir initiale, la Syrie et la Libye ont échoué de peu à se qualifier pour la Coupe du monde de foot. La Syrie, héroïque, a été éliminée sur le fil, en match de barrage, par l'Australie. La Libye, elle, a cédé face à la Tunisie, non sans une vive polémique au sujet de l'arbitre kényan qui a sifflé le match, mi-septembre 2017 : il a multiplié les décisions défavorables à la Libye alors qu'il est... marié à une Tunisienne.
...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné

Nos partenaires