Football et politique: au Brésil, la passion folle du beau jeu

25/05/18 à 09:40 - Mise à jour à 09:41
Du Le Vif/L'Express du 01/02/18

A travers les trente-deux qualifiés pour la Coupe du monde 2018, Le Vif/L'Express montre combien le sport roi et la politique sont intimement liés. Douzième volet : comment l'histoire du ballon rond traverse le destin flamboyant et tragique du Brésil, pays du "Joga Bonito". Là où le dribble symbolise, tout en contrastes, l'art de la fête et de la résistance.

Impossible d'oublier ces images. Quatre ans après, elles gardent une intensité sportive et dramatique hors du commun. La déroute du Brésil face à l'Allemagne, en demi-finale de la Coupe du monde 2014 organisée chez lui, reste un moment de sidération collective, comme le football en offre de temps à autre. Le premier but de Thomas Müller, à la 11e minute, laisse déjà augurer d'une soirée difficile pour les Auriverdes. Mais l'avalanche de buts qui suit - Klose à la 23e, Kroos aux 24e et 26e, Khedira à la 29e - et la perméabilité d'une défense clouée sur place laissent tous les observateurs pantois. 0-5 après moins d'une demi-heure de jeu : même les joueurs allemands n'en reviennent pas. Le score final, 1-7, est l'une des pires défaites jamais enregistrées par le Brésil. C'est un drame national. Il y a des larmes à profusion dans le public. Oscar et David Luiz sont prostrés sur la pelouse. Ils viennent d'écrire une page noire de leur histoire. Cette humiliation, ils voudront la laver cet été, en Russie...
...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné

Nos partenaires