Deux policiers tués par balles à New York

21/12/14 à 00:25 - Mise à jour à 10:16

Source: Belga

Deux policiers ont été tués par balles samedi après-midi à New York, selon des sources policières, et leur agresseur a également trouvé la mort, selon les médias

Deux policiers tués par balles à New York

© Thinkstock

Les deux policiers ont été tués par balles samedi après-midi à New York dans leur voiture, "assassinés" par un homme de 28 ans qui s'est ensuite suicidé, avait annoncé dans la soirée le chef de la police de New York. L'attaque a eu lieu à Brooklyn, dans le quartier de Bedford Stuyvesant à 14H50 locales (20H50 heure belge), dans le contexte de manifestations à répétition à New York, après la récente décision d'un grand jury de ne pas poursuivre un policier impliqué dans la mort d'un père de famille noir, Eric Garner. Le tueur, identifié comme Ismaaiyl Brinsley, 28 ans, a tiré à plusieurs reprises sur les policiers, qui étaient assis dans leur voiture, à travers la fenêtre du passager, les atteignant à la tête. Selon les médias, les deux policiers ont été tués dans leur voiture de patrouille. Leur agresseur se serait ensuite enfui à pied jusqu'à une station de métro et serait mort dans des circonstances encore non élucidées, certaines sources parlant de suicide.

Sur Twitter, deux responsables de commissariats new-yorkais ont indiqué qu'ils priaient pour les deux policiers. "Nos prières vont à nos camarades qui ont été exécutés dans le cadre de leurs fonctions", a notamment écrit l'inspecteur Michael Deedo, du 66è commissariat de police situé à Brooklyn.

Obama condamne "inconditionnellement" l'assassinat de deux policiers

Le président américain Barack Obama a condamné dimanche "inconditionnellement" l'assassinat à New York la veille de deux policiers par un homme qui a tiré sur eux à bout portant alors qu'ils étaient en voiture à Brooklyn.

"Je condamne inconditionnellement le meurtre aujourd'hui de deux policiers à New York. Deux hommes courageux ne rentreront pas chez eux ce soir retrouver leurs proches, et pour cela il n'y a aucune justification", a déclaré le président Obama dans un communiqué tôt dimanche, ajoutant: "aujourd'hui, je demande aux gens de rejeter la violence et les mots qui blessent et de préférer les mots qui guérissent".

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