Comment le Maroc retrouve le chemin du Mondial, et pourquoi cela nous concerne

08/05/18 à 08:45 - Mise à jour à 08:48
Du Le Vif/L'Express du 24/11/17

Le Vif/ L'Express montre, à travers les trente-deux pays qualifiés pour la Coupe du monde de football 2018, combien le sport roi et la politique sont intimement liés.

Tous deux ont fait de leur chemise blanche, manches retroussées, un style, une marque de fabrique sur le bord du terrain. Hervé Renard et Marc Wilmots sont des Européens singuliers, émotifs, bruts comme la terre de leurs origines. Des ego démesurés, aussi. Leur lutte à mort se déroule en Afrique. A l'issue de ce face-à-face, ce 12 novembre 2017, il faudra bien que l'un des deux s'efface. Sur le terrain de son adversaire, sans faire durer le suspense trop longtemps, le Français Hervé Renard qualifie le Maroc pour sa première Coupe du monde depuis vingt ans. Côte d'Ivoire - Maroc 0-2 : c'est net et sans bavure. Ce " réveil " est salué par une fête mémorable, au pays comme en Belgique. L'entraîneur des Lions de l'Atlas n'en est pas à son coup d'essai : il a déjà offert deux titres continentaux à la Côte d'Ivoire et à la Zambie. Exit, donc, notre Marc Wilmots national, qui a raté son pari de qualifier les Eléphants ivoiriens pour une quatrième Coupe du monde consécutive. " Willie " doit se trouver un nouvel employeur. Telle est la dure loi du football. Un sport où l'on change désormais d'équipe comme de métier. Mais au-delà du verdict sportif, la qualification du Maroc démontre surtout combien les identités sont puissantes...

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