27 morts dans le crash d'un avion au Kazakhstan

26/12/12 à 10:13 - Mise à jour à 10:13

Source: Le Vif

Le crash mardi au Kazakhstan d'un avion militaire Antonov An-72 n'a laissé aucun survivant, tuant les 27 occupants dont le chef des garde-frontières et ses adjoints.

27 morts dans le crash d'un avion au Kazakhstan

© Reuters

Le crash mardi au Kazakhstan d'un avion militaire Antonov An-72 n'a laissé aucun survivant, tuant les 27 occupants dont le chef des garde-frontières et ses adjoints, ont indiqué mercredi les autorités de ce pays d'Asie centrale dans un communiqué. "Tous les 27 occupants de l'appareil, dont 7 membres d'équipage, ont péri", a indiqué le Comité de sécurité nationale (KNB, ex-KGB), dont dépendent les garde-frontières dans cette ancienne république soviétique.

"Parmi les victimes figurent le directeur du service de garde-frontières Tourganbek Stambekov et un groupe d'officiers du commandement général de ce service, ainsi que des membres du commandement régional, qui étaient à Astana (la capitale, ndlr) le 25 décembre pour participer au Conseil militaire des garde-frontières", a ajouté le KNB.

Le chef des gardes-frontières parmi les victimes

L'appareil s'est écrasé "à 18h55 locales (12h55 GMT) à l'approche de la ville de Chymkent", dans le sud du pays, où il allait atterrir en provenance d'Astana, a encore indiqué le Comité de sécurité nationale. La télévision publique kazakh a diffusé mercredi de premières images des lieux de la catastrophe, sur lesquelles n'étaient visibles que des débris éparpillés de l'appareil.
Selon la chaîne, les habitants de la région ont raconté qu'une tempête de neige faisait rage la veille. Ils ont entendu des explosions, mais ont cru à un feu d'artifice, ont-ils dit.

L'appareil, un biréacteur Antonov AN-72 de conception soviétique, capable d'emporter une cinquantaine de passagers, datait de 1990 et avait subi une révision complète cette année aux usines Antonov en Ukraine, selon la même source. Le chef des garde-frontières Kourganbek Stambekov exerçait ces fonctions par intérim depuis la démission de son prédécesseur après le massacre en mai de 14 garde-frontières par un de leurs camarades dans un poste-frontière à la frontière avec la Chine.

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