Kissenger : un gadget pour faciliter l'amour à distance

23/07/12 à 11:54 - Mise à jour à 11:54

Source: Le Vif

Les amoureux à distance ont un nouvel allié : un professeur de robotique de Singapour a inventé le "kissenger", un gadget muni de "lèvres" qui permet d'embrasser via l'internet.

Kissenger : un gadget pour faciliter l'amour à distance

© Image Globe

Un professeur de robotique de Singapour a inventé "kissenger", contraction de "kiss" (baiser) et "messenger" (messager), un gadget muni de "lèvres" qui permet d'embrasser via l'internet.

Kissenger permet en effet d'embrasser votre partenaire si elle ou il est loin de vous et que vous êtes en manque de tendresse. Des capteurs inclus dans les lèvres vous permettront de faire ressentir la pression de votre bouche, pour donner l'illusion d'un vrai baiser.

Ce nouveau cupidon se présente sous la forme d'une petite tête de plastique aux lèvres surdimensionnées qu'il suffit d'embrasser pour que, à l'autre bout de l'Internet, une vibration soit ressentie sur la bouche du gadget équivalent que le partenaire sera également en train d'embrasser.

Pour accroître la sensation de baiser, les deux amoureux peuvent "s'embrasser" en se regardant en direct sur l'écran de leur ordinateur. Les lèvres artificielles, en silicone détecteur de mouvement, offrent "la meilleure des sensations", assure leur concepteur, Hooman Samani, professeur de robotique à l'Université nationale de Singapour (NUS). "Elles peuvent être utilisées comme un moyen d'améliorer les communications entre les humains", explique-t-il. Lancé en juin lors d'une conférence scientifique au Royaume-Uni, le "kissenger" est en cours de finalisation dans un laboratoire mis sur pied entre la NUS et l'Université Keio du Japon.

Mais des "questions éthiques" retardent la commercialisation de cet objet un peu encombrant et étrange. "Le baiser est quelque chose de très intime. Afin de pouvoir mettre sur le marché un produit qui va s'attaquer à ce sujet sensible, nous devons effectuer les études appropriées, sur les aspects sociaux et culturels", explique Hooman Samani.

Avec Belga

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