Hacking de la Chancellerie: la piste remonte à Hong-Kong, confirme Di Rupo

27/09/13 à 14:15 - Mise à jour à 14:15

Source: Le Vif

(Belga) Il y a eu, dans le passé, un virus communiquant vers un serveur à Hong-Kong détecté dans certains ordinateurs de la Chancellerie, a confirmé vendredi le cabinet du Premier ministre Elio Di Rupo. Mais, actuellement, aucune preuve ne permet d'affirmer que le piratage serait le fait d'une autorité étatique.

Hacking de la Chancellerie: la piste remonte à Hong-Kong, confirme Di Rupo

Le cabinet de M. Di Rupo a rappelé par ailleurs que l'intégralité du réseau informatique du SPF et du cabinet a été nettoyé en profondeur. Les services IT de la Chancellerie, en collaboration avec les services de renseignements militaires, ont renforcé la sécurité du réseau informatique et des outils de détection et de contrôle ont été installés. Vendredi passé, le Premier ministre a annoncé que des moyens supplémentaires seraient dégagés dans le cadre du budget 2014 pour mettre en oeuvre la stratégie de "cybersécurité" du gouvernement. Interrogé mardi en Commission de la Chambre, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Hendrik Bogaert, a évalué ces moyens à 20 millions d'euros qu'il souhaite étaler sur 4 ans. "De Morgen" et "Het Laatste Nieuws" ont indiqué dans leur édition de vendredi que l'origine de l'intrusion dont ont été victimes il y a quelques mois le cabinet du Premier ministre et les Affaires étrangères se trouve en Chine. Il ressort en effet d'un rapport des services de sécurité belges, cité par les deux quotidiens, que "toutes les pistes sur l'identité des pirates mènent vers la Chine". (Belga)

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