Fermeture Mini-Europe et Océade - Un véritable drame économique pour Bruxelles, dénonce l'asbl Attractions et Tourisme

05/03/13 à 16:37 - Mise à jour à 16:37

Source: Le Vif

(Belga) La fermeture annoncée mardi des parcs Océade et Mini-Europe, situés au pied de l'Atomium à Bruxelles, constitue un véritable drame économique, dénonce mardi l'asbl Attractions et Tourisme. "En cette période de crise économique, il s'agit certainement d'un très mauvais signal envoyé à tout investisseur privé qui envisagerait Bruxelles comme lieu d'implantation. De plus, la disparition de ces attractions récréatives ampute lourdement l'offre touristique bruxelloise", estime l'asbl.

Fermeture Mini-Europe et Océade - Un véritable drame économique pour Bruxelles, dénonce l'asbl Attractions et Tourisme

En 2009, Bruxelles avait affiché son ambition de doubler le nombre de visiteurs dans ses attractions touristiques et musées dans les dix années à venir, rappelle Attractions et Tourisme. La fermeture de ces deux attractions "rendra impossible cet objectif". Pour l'asbl, Bruxelles voit disparaître les deux acteurs principaux en terme de chiffre d'affaires et d'emploi direct dans le secteur des attractions touristiques. Cette annonce porte atteinte à l'image européenne de Bruxelles, estime l'association. "Les synergies et les retombées économiques générées dans le cadre des visites avec les autres attractions bruxelloises (Atomium, Planetarium, Planète Chocolat, ...) vont disparaître totalement, tout comme les recettes qui étaient générées auprès des acteurs HORECA de Bruparck", poursuit-elle. Attractions et Tourisme souhaite interpeller la Région bruxelloise et la Ville de Bruxelles. "Il doit certainement être possible de garder ces infrastructures de qualité tout en menant un plan de développement ambitieux pour le plateau du Heysel. Il faut évidemment offrir à ces investisseurs un cadre financier acceptable pour que les activités du secteur privé se maintiennent. Bruxelles a, à juste titre, l'ambition de se positionner comme capitale européenne et comme destination pour le tourisme international. Dans ce cadre, Bruxelles doit conserver ces deux infrastructures", conclut l'asbl. (JUG)

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