Alain Hubert : Croc-blanc

01/08/18 à 14:00 - Mise à jour à 14:09
Du Le Vif/L'Express du 14/06/18

Une personnalité dévoile ses oeuvres d'art préférées. Celles qui, à ses yeux, n'ont pas de prix. Pourtant, elles en ont un. Elles révèlent aussi des pans inédits de son parcours, de son caractère et de son intimité. Cette semaine : l'explorateur Alain Hubert.

à voir Alain Hubert - presque 65 ans - débarquer de l'Antarctique où il vient de passer quelques mois, une chose est certaine : le froid, ça conserve. L'explorateur nous a fixé rendez-vous dans l'atelier de l'artiste bruxelloise Isabelle de Borchgrave, qu'il a rencontrée à un dîner et dont les sculptures en papier recyclé le fascinent depuis des années. Des sculptures, des robes, des dessins et des céramiques aussi, sans compter " tous ces merveilleux tableaux ", dont sa série africaine Africa inside me, de laquelle il a tiré sa première oeuvre d'art préférée. Mais pour l'heure, celle-ci est emballée comme un bonbon Napoléon dans le hall d'entrée et s'apprête à rejoindre une exposition. " Dommage ", regrette Alain Hubert. Comme pour briser la glace, il explique que ce qui le sidère le plus chez Isabelle de Borchgrave, c'est qu'elle soit parvenue à rendre si " justement " l'ambiance et le sentiment que procure l'Afrique sans pourtant connaître vraiment le grand continent. Contrairement à lui, qui le connaît très bien. C'est en effet d'Afrique du Sud que démarrent toutes ses " expés " en Antarctique. Par conséquent, il l'avoue, il ne vit plus que quelques mois par an en Belgique : " Juste le temps de préparer la prochaine expédition, car octobre c'est déjà demain ! " s'exclame- t-il, orteils à l'air sur le marbre blanc de ce hall d'entrée.
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