ELECTIONS14 - Avancer en parallèle dans pour former les majorités régionales et fédérale, selon PS et MR (synthèse)

25/05/14 à 23:17 - Mise à jour à 23:17

Source: Le Vif

(Belga) Le PS et le MR souhaitent avancer en parallèle dans la formation des majorités dans les Régions et à l'échelon fédéral, ont laissé entendre dimanche les présidents des deux partis lors du traditionnel débat qui suit les élections.

ELECTIONS14 - Avancer en parallèle dans pour former les majorités régionales et fédérale, selon PS et MR (synthèse)

M. Magnette souhaite "avancer le plus vite possible et le plus possible en parallèle". A ses yeux, les partis politiques ne doivent pas tomber dans le piège de la N-VA, avec des majorités régionales qui se constitueraient rapidement et une paralysie qui s'installerait à l'échelon fédéral. "On a intérêt à essayer de travailler en parallèle", a souligné Charles Michel. Les majorités aux deux niveaux de pouvoir seront constituées pour 5 ans. A ses yeux, il serait regrettable qu'il y ait des incohérences entre les programmes politiques. Une grande partie de la suite des opérations dépendra des initiatives qui seront prises en Flandre, où la N-VA est arrivée en tête. "La clé est au nord, bien plus qu'au sud", a fait remarquer le président des FDF, Olivier Maingain. Le chef de file des amarantes attend de voir l'attitude des autres partis flamands à l'égard des nationalistes. "Auront-ils politiquement la volonté de contourner la N-VA?" a-t-il lancé. Les écologistes francophones essuyent une défaite, singulièrement en Wallonie. La co-présidente d'Ecolo, Emily Hoyos, a toutefois insisté sur le bon score qu'ont réalisé les Verts flamands et rappelé que les écologistes constituaient un groupe commun à la Chambre. Sous la précédente législature, Ecolo et Groen ont participé à la majorité institutionnelle qui a accompli la 6e réforme de l'Etat. "Si on peut faire échouer le projet de la N-VA comme en 2010, les écologistes seront au rendez-vous", a affirmé Mme Hoyos. "Il faut laisser du temps au temps", a résumé pour sa part le président du cdH, Benoît Lutgen qui attend maintenant que démarre le dialogue politique. Les présidents francophones sont restés d'une grande prudence. Les problèmes informatiques qui sont survenus rendent les résultats et la répartition des sièges dans les assemblées incertains. (Belga)

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