Elections12 : Reynders n'exclut ni la ministre-présidence, ni le maïorat d'Uccle

10/10/12 à 23:17 - Mise à jour à 23:17

Source: Le Vif

(Belga) Le vice-premier ministre MR, Didier Reynders, n'exclut ni de devenir ministre-président du gouvernement bruxellois en 2014, ni bourgmestre d'Uccle, a-t-il laissé entendre mercredi sur la RTBF.

Elections12 : Reynders n'exclut ni la ministre-présidence, ni le maïorat d'Uccle

L'arrivée du Liégeois à Bruxelles a avivé les conjectures à propos du rôle qu'il pourrait jouer dans la Région. Le ministre-président actuel, Charles Picqué (PS), a annoncé qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat. M. Reynders, même s'il mènera la liste MR pour la Chambre, apparaît donc comme un successeur possible si son parti revenait dans la majorité régionale. "J'y pense volontiers, en ce sens que tout est ouvert", a-t-il répondu au journaliste qui l'interrogeait sur ce point. M. Reynders pousse la liste MR à Uccle en vue des élections de dimanche. Là encore, il n'exclut pas de succéder à un moment ou à un autre à Armand De Decker si celui-ci redevient bourgmestre. "Pourquoi pas? ", a-t-il dit. "Six ans, c'est très long". Interrogé sur les soupçons qui pèsent sur Alain Courtois, tête de liste MR à Bruxelles-Ville, M. Reynders a dit attendre que la justice aille au bout de son travail. S'il y a inculpation, "il y aura un pas de côté", a-t-il assuré. L'ancien ministre des Finances s'est par ailleurs insurgé contre les accusations formulées contre l'ancien président du Sénat, M. De Decker. D'après un article de l'hebdomadaire français "Le Canard Enchaîné, l'intéressé serait intervenu à la demande de Nicolas Sarkozy pour accélérer l'adoption de la législation belge sur la transaction financière en matière pénale au bénéfice d'un milliardaire kazakh. "Je n'ai pas vu de dossier judiciaire ou d'enquête", a-t-il fait remarquer. Et de s'étonner des pouvoirs prêtés à M. De Decker de forcer le vote de 6 partis au parlement belge. M. Reynders dit n'avoir jamais entendu parler d'une quelconque demande de l'ancien président de la République. "Il n'y a eu aucune demande, sinon je l'aurais su. J'ai de bonnes relations avec l'ancien président français". (NICOLAS MAETERLINCK)

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