Elections12: Ecolo réunit ses militants avant l'échéance du 14 octobre

01/09/12 à 16:17 - Mise à jour à 16:17

Source: Le Vif

(Belga) Ecolo a profité samedi de ses traditionnelles "rencontres écologiques d'été" pour galvaniser ses militants en vue des élections communales. Les Verts francophones entendent renforcer encore leur ancrage local. Ils déposeront 226 listes en vue du 14 octobre, soit 40 de plus qu'en 2006, dont certaines dans des villes de Wallonie dont ils étaient absents, comme Dinant ou Ath.

Elections12: Ecolo réunit ses militants avant l'échéance du 14 octobre

"Les communales, c'est un rendez-vous pour Ecolo depuis 30 ans. En 1982, nous déposions nos premières listes et récoltions 75 élus", a rappelé la co-présidente Emily Hoyos. Le nombre de listes complètes est également en augmentation, le nombre de candidats Ecolo passera de quelque 3.500 à 4.000. Quant à la parité, elle est parfaite, s'est réjouie la co-présidente: sur les 400 conseillers communaux Ecolo, il y a autant d'hommes que de femmes. Les Verts disposent de deux mandats de bourgmestre, à Amay et Ottignies. Ils en visent d'autres, à Bruxelles et en Wallonie, par exemple à Enghien. Parmi, les enjeux de ces élections, Ecolo pointe la question énergétique. En se montrant proactives dans ce domaine, les communes peuvent consacrer des moyens à d'autres politiques, a fait remarquer Mme Hoyos, en particulier l'accueil de la petite enfance. La matière relève du fédéral, compétent pour le statut des gardiennes, et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le ministre de l'Enfance, Jean-Marc Nollet, proposera dans quelques jours une nouvelle programmation de places dans le cadre du plan Cigogne. Aux yeux d'Ecolo, les communes peuvent également prendre des initiatives et favoriser la création de places. A Gembloux, où les Verts participent au pouvoir, la Ville a ainsi soutenu l'installation d'accueillantes par l'octroi de primes. "Pour nous, c'est une priorité. Le boom démographique est une réalité et on aura besoin de plus de places d'accueil. En cette période de crise, cela peut aussi devenir un piège à l'emploi. Et la commune est en première ligne par rapport à ce problème. C'est vers elle que le citoyen se tourne d'abord", a souligné Mme Hoyos. (MUA)

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