ELECTIONS12 : Désaccord des partis francophones sur l'importance de la victoire de la N-VA

14/10/12 à 23:16 - Mise à jour à 23:16

Source: Le Vif

(Belga) Les présidents des partis francophones n'avaient pas, dimanche soir, la même lecture de la victoire de la N-VA en Flandre. "Je n'utiliserai pas la langue de bois", a dit Charles Michel(MR) qui attribue le résultat du parti nationaliste flamand au fait que les gouvernements wallon et bruxellois n'ont pas réussi le redressement économique de ces régions. Cet argument a provoqué une réaction très vive des autres présidents.

ELECTIONS12 : Désaccord des partis francophones sur l'importance de la victoire de la N-VA

La victoire de la N-VA en Flandre est souvent minimisée par les francophones qui insistent sur le fait qu'il s'agit d'élections communales qui n'ont pas de répercussion au niveau fédéral. "La montée de la N-VA à Anvers est une réalité. Sa percée ailleurs n'est pas aussi nette. Le président de la N-VA Bart De Wever a voulu en faire un enjeu national mais je suis convaincu que beaucoup de citoyens en Flandre ont voté sur des enjeux locaux", a dit M. Giet. Charles Michel lui a répliqué que la cause principale de la montée de la N-VA est l'incapacité de la Wallonie et de Bruxelles de réussir son redressement. "Je ne peux accepter qu'on dise que les gouvernements wallon et bruxellois sont responsables de la victoire de la N-VA" a réagi Thierry Giet (PS), appuyé par Benoît Lutgen (cdH) et Olivier Deleuze (Ecolo). "Il faut être lucide. Il ne faut pas faire croire aux citoyens que la N-VA aura disparu comme par miracle en 2014", a lancé Charles Michel. (ALN)

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