Une étude pour l'installation d'un nouveau point d'arrêt LGV à Maffle demandée à la SNCB

28/06/16 à 14:27 - Mise à jour à 14:27

Source: Belga

(Belga) Les forces vives, politiques et économiques, du Hainaut et de Flandre ont présenté, mardi à Mons, leur demande adressée à la SNCB pour la création d'un nouveau point d'arrêt sur la Ligne à Grande Vitesse (LGV) à Maffle.

Une étude pour l'installation d'un nouveau point d'arrêt LGV à Maffle demandée à la SNCB

Une étude pour l'installation d'un nouveau point d'arrêt LGV à Maffle demandée à la SNCB © BELGA

Verra-t-on un jour les trains à grande vitesse s'arrêter à Maffle? Le projet, nourri depuis un an par les forces vives politiques et économiques du Hainaut, va dans ce sens. Mardi à Mons, elles ont signé une lettre, adressée à la SNCB, de demande d'une étude pour la création d'un point d'arrêt à Maffle où les trains à grande vitesse sont en site propre. Concrètement, la demande d'étude à la SNCB porte sur la création d'un point d'arrêt à Maffle où passent actuellement les TGV, Thalys et Eurostar, soit plus de 40 passages par jour, de même que les trains de la ligne intérieure entre Tournai et Bruxelles (ligne 94). Le projet porte sur deux arrêts des TGV le matin et le soir. "Cela occasionnerait un allongement du temps de parcours de ces trains de 5 à 7 minutes", a précisé Jacqueline Galant, députée wallonne et bourgmestre de Jurbise (MR). "Mais il permettrait à des centaines voire des milliers de personnes de prendre le TGV, de se rendre à Londres et à Paris entre autres." Le budget estimé, avant étude, serait de 40 millions d'euros. Une jonction entre la ligne 90, entre Mons et Denderleeuw, serait établie avec la ligne 94, ce qui permettrait aux voyageurs de ou transitant par Mons, de bénéficier du nouvel accès à la ligne à grande vitesse à Maffle. Le timing de la concrétisation du projet n'a pas été précisé. "Il faut compter un an ou deux après la décision", a toutefois indiqué Elio Di Rupo, bourgmestre de Mons. (Belga)

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