Tunnels bruxellois : la coalition suédoise "stupéfaite" par la réponse de Vervoort

27/01/16 à 11:10 - Mise à jour à 11:10

Source: Belga

(Belga) Les explications du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort à propos des tunnels de la capitale n'ont pas satisfait les gouvernement fédéral et flamand. Le Premier ministre Charles Michel et le ministre-président flamand, Geert Bourgeois, ont exprimé leur "stupéfaction", a-t-on appris mercredi à bonne source, à l'issue du comité de concertation.

Tunnels bruxellois : la coalition suédoise "stupéfaite" par la réponse de Vervoort

Tunnels bruxellois : la coalition suédoise "stupéfaite" par la réponse de Vervoort © BELGA

Le point des tunnels bruxellois ne figurait pas sur l'ordre du jour officiel de la réunion des exécutifs fédéraux, régionaux et communautaires mais n'a pas manqué d'être abordé. La Flandre et le fédéral s'attendaient à recevoir une note précise sur la question, mentionnant des échéances, mais la seule information fut l'annonce d'une étude, a-t-on expliqué. A l'heure de redorer l'image internationale de la capitale, la réponse a paru un peu courte. La Région bruxelloise a annoncé qu'elle assumerait financièrement la rénovation des tunnels en mauvais état. Le ministre régional des Finances, Guy Vanhengel (Open Vld), a évoqué mardi la piste d'un péage pour les utilisateurs du tunnel Léopold II. L'idée a été fraîchement accueillie par les dirigeants fédéraux et flamand, y compris par le vice-premier ministre Open Vld Alexander De Croo qui a parlé d'exercice théorique. "Toutes les options sont sur la table", a dit pour sa part M. Vervoort qui a rappelé quant à lui le projet de taxe au kilomètre élaboré par les trois Régions et qui serait susceptible de réduire globalement l'usage de la voiture. Le ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet, a abondé dans le même sens mais en se montrant plus enclin à soutenir l'idée d'un péage. "La question du péage est sur la table mais rien n'a été décidé. C'est une option qui est sur la table dans le cadre d'un partenariat public-privé", a-t-il dit. "Même Geert Bourgeois a reconnu que d'autres villes faisaient ça." (Belga)

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