Tourisme: France, Etats-Unis et Espagne en tête des arrivées en 2016

02/08/17 à 21:45 - Mise à jour à 21:46

Source: Belga

(Belga) La France est restée en 2016 le pays à accueillir le plus de touristes dans le monde, suivie des Etats-Unis et de l'Espagne, au coude à coude, selon les chiffres publiés mercredi par l'Organisation mondiale du tourisme (OMT).

La France a accueilli 82,6 millions de visiteurs en 2016, en baisse d'un peu plus de 2% par rapport à 2015, selon le rapport publié par l'OMT, qui annonce habituellement ces chiffres dès le mois de janvier mais a retardé cette année la publication pour une raison inexpliquée. Les Etats-Unis ont vu le nombre de touristes baisser de 3% à 75,61 millions, conservant de justesse leur deuxième place devant l'Espagne, où les arrivées ont bondi de plus de 10% à 75,56 millions de visiteurs, selon des chiffres détaillés communiqués par l'OMT. L'explosion touristique en Espagne est en partie nourrie depuis deux ans par le report de visiteurs évitant des destinations comme la Turquie, l'Egypte ou les grandes capitales européennes frappées par des attentats. Viennent ensuite la Chine (59,3 millions) et l'Italie (52,4 millions) qui occupaient déjà la quatrième et cinquième place dans le classement 2015. Le Royaume-Uni grimpe à la sixième place, suivi de l'Allemagne, du Mexique, de la Thaïlande et de la Turquie. Pour établir ce classement, l'OMT recense le nombre de visiteurs passant au moins une nuit dans le pays concerné. En prenant comme critère les recettes générées par les touristes, les Etats-Unis arrivent toutefois largement en tête avec 206 milliards de dollars (173 milliards d'euros) engrangés en 2016, précise l'OMT. L'Espagne se classe deuxième avec environ 60 milliards de dollars, en hausse de 6,7 % sur un an, suivie de la Thaïlande et de la Chine. Dans ce palmarès, la France n'est que cinquième avec 42 milliards de dollars gagnés, même si elle gagne une place en 2016 par rapport à 2015. Le Royaume-Uni chute de la troisième à la septième place à 34 milliards de dollars, en partie en raison de la dépréciation de la livre face au dollar observée après le référendum sur le Brexit, explique l'OMT. (Belga)

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