Terrorisme : l'ombre des anciens

04/04/16 à 13:50 - Mise à jour à 13:49

Source: Le Vif/l'express

Les générations de terroristes islamistes se succèdent depuis les années 1990. Y a-t-il un lien entre elles ? Entre les djihadistes d'il y a vingt ans, anciens d'Afghanistan, et ceux de 2015 ? De plus en plus d'éléments incitent à le penser. Troublant.

Les attentats de Paris et de Bruxelles-Zaventem ont marqué le début d'une nouvelle ère du terrorisme djihadiste, celui de la quatrième génération. Une génération qu'on découvre depuis la tuerie du Musée juif de Belgique, perpétrée en mai 2014 par Mehdi Nemmouche, le geôlier cruel de l'Etat islamique, qui avait torturé des otages français avant de revenir en Europe. C'est la génération des frères Abdeslam, El Bakraoui, Kouachi, d'Amedy Coulibaly, de Mohamed Belkaïd, de Najim Laachraoui, de Bilal Hafdi, dont les noms résonnent désormais de manière familière à nos oreilles et qui font partie d'un vaste réseau franco-belge, impliquant aussi les Pays-Bas.
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