Survol de Bruxelles: le bal des ego snobe l'intérêt général

24/10/15 à 15:56 - Mise à jour à 15:55

Les avions qui zèbrent le ciel de la capitale constituent aujourd'hui l'enjeu d'un combat politique, économique et communautaire. Bien plus qu'ils ne soulèvent de questions techniques. S'y ajoutent des conflits humains, qui, faute de bonne volonté, rendent le dossier insoluble.

Les premières escarmouches remontent à plus de 40 ans. "Il est clair que le chiffre de la population dans l'agglomération bruxelloise diminue fortement pendant les mois d'été et les week-ends (sic), écrivait à l'époque Jos Chabert, ministre (CVP) des Transports. Ce qui n'est pas le cas pour la population de la périphérie. La Régie des voies aériennes est priée d'en tenir compte et de revoir en conséquence la répartition des vols."
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