Sommet européen - Il n'y aura pas de deuxième chance, c'est maintenant ou jamais

19/02/16 à 14:46 - Mise à jour à 14:46

Source: Belga

(Belga) Des progrès ont été enregistrés la nuit dernière dans les négociations pour arriver à un accord permettant d'éloigner la perspective d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE, "mais on n'y est pas encore", a déclaré vendredi le Premier ministre belge Charles Michel à son arrivée au deuxième jour de sommet. "Il n'y aura pas de deuxième chance, c'est maintenant ou jamais", a-t-il prévenu.

Sommet européen - Il n'y aura pas de deuxième chance, c'est maintenant ou jamais

Sommet européen - Il n'y aura pas de deuxième chance, c'est maintenant ou jamais © BELGA

"Il y a la volonté de mettre à plat les relations entre le Royaume-Uni et l'Europe", notamment sur les plans de la sécurité ou de l'économie, a affirmé le Premier ministre. "Nous devons conclure maintenant." Charles Michel a répété que si "le premier choix, c'est évidemment l'accord", celui-ci ne pourra pas se faire "à n'importe quelle condition", car "certaines valeurs fondamentales sont des lignes rouges". Le Premier ministre a "eu l'occasion de porter la voix de tous ceux qui pensent que les convictions européennes doivent être respectées", lors des réunions bilatérales tenues pendant la nuit pour tenter de rapprocher les points de vue. La Belgique reste très attachée à la "clause d'autodestruction". "Si les Britanniques disent non (lors du référendum, ndlr), automatiquement les textes qui ont été discutés s'évaporent", a expliqué le Premier ministre. "Pour ne pas permettre à d'autres pays d'utiliser ces textes comme base pour relancer une démarche qui serait hostile à l'Europe et ne pas permettre non plus aux Britanniques de renégocier des textes qui n'auraient pas été validés par le référendum." (Belga)

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