Simulation d'une prise d'otage dans une école à La Hulpe

16/02/16 à 17:56 - Mise à jour à 17:56

Source: Belga

(Belga) Après un premier débriefing avec les intervenants, les responsables de l'exercice Amok, simulant l'irruption d'un tueur de masse dans une école de La Hulpe, ont dressé un bilan globalement positif. La collaboration entre les différents services appelés pour cette fusillade fictive en milieu scolaire a bien fonctionné. Les policiers locaux soulignent notamment la bonne insertion de la police judiciaire fédérale (PJF) dans l'exercice, alors qu'il s'agissait pour cette équipe d'une première participation. Par contre, le flux d'information dans les premières minutes de l'intervention s'est révélé difficile à gérer.

Simulation d'une prise d'otage dans une école à La Hulpe

Simulation d'une prise d'otage dans une école à La Hulpe © BELGA

"Dans les premiers moments, le coordinateur qui est seul, avec une seule radio doit gérer les informations venant des équipes sur le terrain, les demandes de ceux qui s'apprêtent à intervenir, les secours... C'est un flux trop important dans un temps trop court et ça génère un peu de flottement. Nous avons aussi constaté que les enseignants enfermés dans les classes étaient réticents à ouvrir les portes, même quand les intervenants criaient 'police'. Il y a sans doute une procédure à améliorer ou à inventer", a expliqué, mardi après-midi à l'issue du débriefing, le chef de corps de la zone de police de la Mazerine, le commissaire divisionnaire Alain Rummens. Au cours de l'exercice, 48 personnes ont été évacuées, un assaillant a été arrêté, un autre a été abattu par la police, et deux enseignants sont (faussement) décédés: un durant l'intervention, et un autre par la suite, au poste médical avancé dressé sur place. (Belga)

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