Sans la N-VA, pas de réveil wallon ?

04/10/16 à 07:00 - Mise à jour à 07:28

Source: Le Vif/l'express

La seule présence des nationalistes flamands constitue un électrochoc susceptible de doper le développement francophone. Par la voie des réformes libérales. Ou par la mobilisation des forces vives, en réponse à la menace confédérale. Jusqu'à recréer un front PS-MR ?

Tremblez, bonnes gens de Wallonie et de Bruxelles, le spectre du confédéralisme est de retour ! La N-VA, déchirée par une crise interne et affectée par le départ de ses députés fédéraux Hendrik Vuye et Veerle Wouters, remet le communautaire sur la table. C'est écrit : les deux prochaines années seront tendues. Bart De Wever ne dit-il pas que " tôt ou tard, la pression sur le PS deviendra intenable " ? N'insiste-t-il pas sur le fait que la politique menée au fédéral est " bonne pour la Flandre " ? " Quand De Wever se réjouit de la flamandisation de l'Etat, ce n'est pas le PS qu'il insulte, mais 4 millions de francophones ", rétorque le président du PS, Elio Di Rupo. On se croirait revenu au temps du bras de fer stérile entre les deux principaux partis du pays. Une menace. Un cauchemar.
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