Quand l'antiradicalisme devient business

29/08/16 à 09:30 - Mise à jour à 09:42

Source: Le Vif/l'express

Prévention, formations, informations... En Belgique francophone, les propositions pour contrer le radicalisme se multiplient. Enquête au coeur d'un véritable marché. Très convoité.

"Le terrorisme fait vivre plus de gens qu'il n'en tue. " La formule est cynique mais elle contient une part de vérité. Une nouvelle économie de l'antiradicalisme et de la déradicalisation fait son apparition. La rentrée 2016 sera ponctuée d'annonces médiatiques : les pouvoirs régionaux et communautaires entrent en lice. Les politiques francophones ne veulent pas donner l'impression de rester les bras ballants après les dramatiques événements de 2015 et de 2016. Ils n'ont que l'embarras du choix. Tout comme, il y a vingt ans, les crimes sexuels étaient un " créneau porteur ", aujourd'hui, chacun y va de son analyse et de ses propositions. Le vaste domaine de la prévention, formation et information (ou contre-discours) est à prendre. Avis aux amateurs ! Attention : ne pas confondre avec le terrorisme, qui est de la compétence du fédéral : justice, police, renseignement. Ni oublier que le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon (N-VA), a déjà débloqué des fonds pour les dix communes du pays les plus concernées par les départs et les retours de Syrie. Et que beaucoup de communes ont retroussé leurs manches... "Les pouvoirs régionaux et communautaires entrent en lice"
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