Présidentielle américaine - Obama signale que la campagne n'est pas de la "téléréalité" et espère une issue rapide

09/06/16 à 05:08 - Mise à jour à 05:08

Source: Belga

(Belga) L'élection présidentielle américaine n'est pas de la "téléréalité" a lancé le président américain Barack Obama lors de son apparition dans l'émission 'The Tonight Show'. Il en outre a affirmé qu'il espérait que les démocrates trouvent une solution "au cours des deux semaines à venir", au moment où Bernie Sanders refuse de concéder la victoire à Hillary Clinton.

Présidentielle américaine - Obama signale que la campagne n'est pas de la "téléréalité" et espère une issue rapide

Présidentielle américaine - Obama signale que la campagne n'est pas de la "téléréalité" et espère une issue rapide © BELGA

Barack Obama a précisé que son rôle dans la campagne pour élire le prochain président des Etats-Unis était de "rappeler aux Américains qu'il s'agit d'un travail sérieux". "Vous savez ce n'est pas de la téléréalité!" , a-t-il lancé au comédien Jimmy Fallon qui anime l'émission télévisée 'The Tonight Show'. Il a en outre estimé qu'il était "sain pour le parti démocrate d'avoir une primaire disputée". L'ancienne secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, a récemment obtenu la majorité requise de délégués pour l'investiture démocrate par le parti démocrate mais Bernie Sanders n'a pas concédé la défaite et affirme vouloir poursuivre sa campagne. "Je pense que Bernie Sanders a apporté énormément d'énergie et de nouvelles idées", a-t-il poursuivi dans cette émission qui sera diffusée jeudi soir mais dont NBC a diffusé des extraits mercredi. "Cela a fait de Hillary une meilleure candidate" observe M. Obama qui loue l'"intelligence" et la "force" de l'ancienne Première dame, qu'il a félicitée dès mardi soir. "Mon espoir est que, au cours des deux semaines à venir, nous arrivions à trouver une solution", a poursuivi M. Obama. Il recevra Bernie Sanders jeudi matin à la Maison Blanche. Le président américain pense-t-il que ses adversaires républicains sont contents d'avoir choisi le magnat de l'immobilier Donald Trump, au coeur d'innombrables polémiques, comme candidat ? "Nous, on l'est !" a-t-il répondu, avant de poursuivre, sur un ton plus sérieux: "En réalité, je suis inquiet pour le parti républicain". (Belga)

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