Présidentielle américaine - Le parti libertarien choisit Gary Johnson pour la course à la Maison blanche

30/05/16 à 05:56 - Mise à jour à 05:56

Source: Belga

(Belga) Le parti libertarien a choisi l'ancien gouverneur républicain du Nouveau-Mexique Gary Johnson pour le représenter lors de l'élection présidentielle du 8 novembre. La troisième formation politique américaine l'avait déjà investi pour le scrutin de 2012, lors duquel il avait obtenu 1% des suffrages.

Présidentielle américaine - Le parti libertarien choisit Gary Johnson pour la course à la Maison blanche

Présidentielle américaine - Le parti libertarien choisit Gary Johnson pour la course à la Maison blanche © BELGA

Gary Johnson a presté deux mandats de gouverneur du Nouveau-Mexique entre 1995 et 2003. Il se décrit comme conservateur en matière économique, et libéral d'un point de vue sociétal. Le parti libertarien, qui se rapproche idéologiquement des libéraux européens avec une forte dose de constitutionalisme américain, soutient fermement l'économie de marché. Les points les plus importants de son programme concernent le libre-échange, l'immigration et les libertés individuelles. Il s'oppose vertement à l'Etat-providence, à l'interventionisme militaire et à la surveillance des autorités. Derrière les deux mastodontes politiques que sont le parti démocrate et le parti républicain, le parti libertarien est le seul parti, avec la formation écologiste, à avoir pu présenter son candidat dans plus de 35 Etats lors de l'élection présidentielle de 2012. Gary Johnson, 63 ans, a remporté la nomination au second tour de la convention libertarienne avec 56% des voix. Le parti, fondé en 1971, a connu son meilleur score au scrutin présidentiel en 1980, avec 1,1% des votes au niveau national. Cette année, le président du parti, Nicholas Sarwark espère se présenter dans les 50 Etats et profiter de la polarisation du débat entre Donald Trump (républicain) et Hillary Clinton (démocrate) pour engranger un nombre historique de votes. Les libertariens ambitionnent d'attirer les républicains qui ne se reconnaissent pas en Donald Trump, ainsi que les partisans déçus du démocrate Bernie Sanders. (Belga)

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