Préformation: Elio Di Rupo abat sa dernière carte

03/09/10 à 08:19 - Mise à jour à 08:19

Source: Le Vif

Le préformateur a soumis jeudi soir une dernière proposition aux sept partis qui ont pris part aux négociations sur la réforme de l'Etat. Cette dernière porte sur BHV, le refinancement de Bruxelles et la loi de financement.

Préformation: Elio Di Rupo abat sa dernière carte

© BELGA

Le préformateur Elio Di Rupo a déclaré jeudi en début de soirée alors qu'il quittait le siège du PS qu'il gardait l'espoir "jusqu'à la dernière seconde". Le ton de ses déclarations était cependant particulièrement pessimiste. Il a soumis jeudi soir une dernière proposition aux sept partis qui ont pris part aux négociations sur la réforme de l'Etat. Cette dernière offre porte sur BHV, le refinancement de Bruxelles et la loi de financement.

Le préformateur Elio Di Rupo et le président de la N-VA Bart De Wever se sont rencontrés jeudi après-midi au cabinet du ministre wallon Jean-Claude Marcourt. Cette rencontre n'a pas permis de réellement débloquer la situation, aucune décision n'est tombée. Les deux hommes auraient plutôt eu une explication sur les derniers événements de la semaine, selon la RTBF. Selon Le Soir, le leader nationaliste flamand qu'on disait négatif et provocateur ces derniers jours, se serait montré plus "participatif", même si le climat reste assez exécrable.

Interrogé par RTL et la RTBF, le préformateur a indiqué qu'il allait essayer de formuler à nouveau une proposition pour tenter de trouver un accord. "J'espère que la raison va l'emporter et qu'on finira par trouver une solution", a-t-il dit. Elio Di Rupo, qu'on pouvait deviner fatigué, a encore ajouté qu'il essayera "jusqu'à la dernière seconde", parlant d'ailleurs d'un "ultime effort". "Je ferai le maximum maximorum de ce qui est humainement possible mais je ne suis qu'un être humain. J'ai donné tout ce qui est possible et même un peu plus", a-t-il encore précisé. Il a conclu en disant qu'il voulait garder l'espoir "jusqu'à la dernière seconde". Bart De Wever semble plus que jamais avoir le sort du pays entre ses mains.

Le Vif.be, avec Belga

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