Pourquoi les partis politiques peinent à se réinventer

08/12/17 à 14:00 - Mise à jour à 14:16
Du Le Vif/L'Express du 08/12/17

Les principales formations politiques francophones mènent une introspection en vue des prochaines élections. Pour tenter de répondre à la colère citoyenne. Un ravalement de façade, contraint et forcé, dont Le Vif/L'Express décode les cinq traits communs.

"Le climat est morose au sein de nos troupes. " Un constat posé, du bout de lèvres, par Maxime Prévot, bourgmestre CDH de Namur, lors du congrès de son parti, dimanche 3 décembre. Tout en optant pour la méthode Coué : " Nous ne sommes pas en méforme. " Depuis un an, et à la suite des affaires Publifin et Samusocial, les partis traditionnels ont pourtant été ébranlés par la colère citoyenne. Et fortement bousculés dans les sondages, même si ce ne sont que des photographies instantanées : le CDH s'écrase, le PS atteint des planchers historiques, le MR ne s'envole pas et même les deux vainqueurs, DéFI et Ecolo, peinent à contrer l'explosion du PTB. Alors, dans la perspective des élections communales d'octobre 2018, avec le regard déjà projeté vers les législatives et régionales de 2019, tous viennent de clôturer une indispensable remise en question. Nouveaux manifestes, congrès de lancement, séances de réflexion... : un remue-méninges que l'on peut décoder à travers cinq traits communs. Le reflet d'une révolution en douceur. Dont rien ne dit qu'elle sera suffisante pour convaincre.
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