Politique : le poids (en voix) des " fils de "

25/08/16 à 13:49 - Mise à jour à 13:48

Source: Le Vif/l'express

Une étude de la prestigieuse London School of Economics a chiffré un phénomène que la Belgique politique connaît bien : les " fils de ". Et, vous savez quoi ? L'électeur semble préférer les héritiers...

Ils sont bleus, ils sont orange, ils sont rouges, ils sont jaune et noir, ils sont amarante, mais ils sont beaucoup plus rarement verts. Eux, ce sont ce Charles pour ce Louis, cet Alexander pour cet Herman, ce Mark pour ce Gaston, ce Melchior pour ce Melchior, ce Benoît pour ce Guy, ce Bert pour ce Vic, ce Frédéric pour ce Michel, cet Alain pour ce Guy, cette Laurette pour ce Gaston, ce Georges pour ce Bernard, ce Fabian pour cet Olivier. Ce sont ces héritiers qui colorent la Belgique politique depuis sa naissance, qui l'ont même pour certains fondée, et qui l'ont souvent réformée. Une preuve ? Des huit présidents de parti réunis autour d'Elio Di Rupo, à l'automne 2011, pour annoncer un accord sur la sixième réforme de l'Etat, "six d'entre eux disposaient de parents actifs en politique, le plus souvent au premier plan" relevait l'ancien conseiller de l'Institut Emile Vandervelde Jérémie Tojerow dans une carte blanche publiée par nos confrères de L'Echo en avril 2015...

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