Négociations: " si les partis flamands sont modérés, qu'ils le prouvent "

29/08/11 à 08:58 - Mise à jour à 08:58

Source: Le Vif

Si les partis flamands actuellement associés aux négociations gouvernementales sont plus modérés que lorsque la N-VA était là, comme l'affirment certains partis francophones, qu'ils le prouvent, a exhorté lundi le vice-premier ministre Didier Reynders (MR) sur les ondes de La Première (RTBF).

Négociations: " si les partis flamands sont modérés, qu'ils le prouvent "

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"Il est important que du côté flamand aussi on comprenne qu'il y a des choses qui devront être acceptées (...) Je suis un peu inquiet de voir les positionnements de certains francophones qui ont tendance à reculer sans cesse leurs exigences", a commenté Didier Reynders, appelant au respect de la "dignité" francophone.

L'ancien président des réformateurs insiste sur la nomination des trois candidats-bourgmestres de la périphérie, sur les droits judiciaires et administratifs des francophones et sur la situation des six communes à facilités.

"J'attends qu'on puisse débattre d'amendements. Car la note (du formateur et président du PS Elio Di Rupo) a été faite aussi pour satisfaire les nationalistes flamands. S'ils ne sont plus là, on doit pouvoir bouger".

Quant à l'élargissement de Bruxelles, cher au président des FDF Olivier Maingain, "tout dépend ce qui va ressortir des négociations". "Olivier Maingain l'a dit à plusieurs reprises, l'élargissement, cela se fait de 36 façons, ce n'est pas nécessairement le territoire", a commenté Didier Reynders, rappelant l'extension des compétences de la Communauté française en périphérie proposée en 2005.

A ses yeux, la présence de M. Maingain à la table des négociations serait "la meilleure formule, car autant avoir ceux qui comptent réellement au coeur de la négociation".

Levif.be avec Belga

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