"Mes clients n'ont aucun problème avec ce report, mais ils attendent des réponses", indique Maryse Alié

18/12/17 à 09:42 - Mise à jour à 09:44

Source: Belga

(Belga) Me Maryse Alié, qui représente cinq policiers qui se sont constitués partie civile au procès de Salah Abdeslam pour la fusillade survenue rue du Dries à Forest, estime normal, "dans un Etat de droit, d'être défendu par un avocat" et que "celui-ci bénéficie des délais pour analyser le dossier". "Mes clients n'ont aucun problème avec le report (au 5 février prochain), mais ils attendent des réponses", a indiqué l'avocate lundi matin à la sortie de l'audience.

"Nous sommes dans un Etat de droit, M. Abdeslam a le droit d'être défendu par un avocat et que celui-ci bénéficie des délais pour analyser ce dossier assez volumineux" qui s'étale sur une douzaine de cartons, a souligne Me Alié après que la défense du prévenu a obtenu un report du procès au 5 février. L'avocate a refusé d'indiquer si ses clients seraient présents lors des débats. "Ils n'ont aucun problème avec ce report. Ils attendent des réponses. Nous espérons que le fait d'être assisté et représenté par un avocat n'aura pas pour conséquence que M. Abdeslam ne soit pas amené à toutes les audiences. On espère que s'il a le souhait de venir, c'est pour parler", a-t-elle ajouté. L'avocat de Salah Abdeslam, Me Sven Mary, n'a fait aucun commentaire aux nombreux journalistes présents à la sortie de l'audience. Le dernier suspect en vie des attentats de Paris comparaitra devant le tribunal correctionnel de Bruxelles à partir du 5 février en compagnie de son complice Sofien Ayari, qui était également présent lors de la fusillade. (Belga)

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