Manifestation devant le MR pour un nouveau plan de survol de Bruxelles

27/04/15 à 14:08 - Mise à jour à 14:08

Source: Belga

A l'appel de l'association luttant contre les nuisances engendrées par le trafic aérien à Wezembeek-Oppem AWACSS, une cinquantaine de personnes ont manifesté lundi matin devant le siège du MR à l'occasion du Conseil de parti pour demander des mesures réduisant les nuisances sonores liées au survol des communes à l'est et au sud de Bruxelles.

Manifestation devant le MR pour un nouveau plan de survol de Bruxelles

Jacqueline Galant © Belga

Cette première mobilisation visant le MR, parti de la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant, sera réitérée dès le rassemblement du 1er mai à Jodoigne.

Les militants portaient des t-shirts de la plateforme citoyenne "Ca suffit !". Une délégation a été reçue par un représentant du président du MR Olivier Chastel et la ministre de la Mobilité. Jacqueline Galant a assuré que son cabinet travaillait à des solutions structurelles, mais sans s'enfermer dans un agenda précis. Le moratoire annulant le "plan Wathelet" sur le survol de Bruxelles, conséquence de l'ordonnance du 31 juillet dernier, est entré en vigueur le 2 avril.

Les militants demandent en priorité que les normes de vents soient respectées, conformément à un arrêt de justice de 2005, afin que la piste 01 ne soit plus utilisée, selon eux, de manière excessive, mais en alternance avec la piste 07 gauche sous-exploitée et uniquement au-dessus d'un vent arrière supérieur à 7 noeuds sur la piste 25. "Avec la piste 01, on a un problème de santé publique", soutient Frédéric Petit, bourgmestre MR de Wezembeek-Oppem. "Si on atterrit normalement selon les pistes préférentielles dont la piste 25, seuls les champs sont survolés".

Plus largement, il exhorte la ministre à élaborer un nouveau plan: "Le plan Wathelet avait soulagé l'est, mais avait reporté les trois quarts de ce trafic sur une nouvelle route qui survolait le centre de Bruxelles. Avec ce moratoire, on revient à la case départ. Sans perspective concrète de solution structurelle, les gens sont désespérés".

Nos partenaires