Maingain: le MR a adopté la logique De Wever du mépris des Wallons et des Bruxellois

09/10/14 à 21:10 - Mise à jour à 21:17

Source: Belga

Le président des FDF Olivier Maingain a fustigé jeudi soir l'attitude du MR dans les négociations pour former un gouvernement fédéral, l'accusant notamment d'avoir adopté la logique du mépris de chef de file de la N-VA, Bart De Wever, à l'égard des Wallons et des Bruxellois, qu'il aurait abandonnés "lâchement".

Maingain: le MR a adopté la logique De Wever du mépris des Wallons et des Bruxellois

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Devant quelque 700 à 800 participants à la soirée-anniversaire des FDF, qui célébraient leurs 50 ans lors d'une soirée académique et festive, il a aussi rappelé les fondamentaux des Fédéralistes Démocrates Francophones, fédéralistes européens, anti-nationalistes et libéraux sociaux convaincus, persuadés de la nécessité pour les Wallons et les Bruxellois de se construire un projet de société exigeant.

"Je ne pensais pas que Charles Michel et Bart de Wever attendraient que nous ayons le temps d'organiser cette soirée pour annoncer qu'ils allaient consommer ensemble leur passion mutuelle. Avouez, chers amis, combien nous ne regrettons pas une décision de septembre 2011 qui nous permet aujourd'hui d'échapper à ces ébats du MR avec la N-VA", a-t-il dit, faisant brièvement allusion au divorce entre FDF et libéraux, il y a trois ans.

Pour le président des FDF, Bruxelles et la Wallonie sont confrontées aux mêmes défis: changer en profondeur leur gestion publique pour être plus fortes sur le plan socio-économique.

"A la différence de ceux qui veulent plaire aux nationalistes et aux séparatistes, nous refusons le discours dédaigneux, et pour tout dire morbide, des spadassins de Bart De Wever qui, en se soumettant à leur nouveau maître se gaussent des faiblesses de la Wallonie et de Bruxelles au point d'humilier les Wallons et les Bruxellois...

C'est l'abandon par le MR des siens pour satisfaire son nouveau partenaire dont il dénonçait pourtant, il y a peu, les accents racistes insupportables. Plus qu'une trahison de l'esprit, c'est une lâcheté sans nom", a encore dit Olivier Maingain devant les militants et ténors du parti au rang desquels les anciens présidents Georges Clerfayt et Antoinette Spaak.

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