Les relations avec l'Europe, "gros dossier" du ministre wallon des Aéroports René Collin

27/04/16 à 12:41 - Mise à jour à 12:41

Source: Belga

(Belga) Les relations avec les instances européennes constitueront un gros dossier qu'aura à gérer le nouveau ministre wallon des Aéroports René Collin, a affirmé mercredi son prédécesseur Carlo Di Antonio, à l'occasion d'une conférence de presse à l'aéroport de Charleroi Bruxelles-Sud (Gosselies), marquant la passation des compétences entre les deux ministres cdH.

Les relations avec l'Europe, "gros dossier" du ministre wallon des Aéroports René Collin

Les relations avec l'Europe, "gros dossier" du ministre wallon des Aéroports René Collin © BELGA

BSCA s'est vu imposer par l'Europe en 2014 une redevance annuelle de 15 millions d'euros. La Wallonie ne s'oppose pas au principe d'une redevance pour les financements accordés mais bien au calcul de celle-ci, a rappelé Carlo Di Antonio. Selon lui, ce dossier sera d'autant plus important que de nouveaux investissements sont prévus à l'aéroport pour la construction du terminal 2 en cours ou pour celle de la tour de contrôle. Même en en restant à un niveau de redevance élevé, la rentabilité de ces projets est assurée, a indiqué le ministre wallon. D'autres dossiers importants échoient à René Collin, comme celui du financement de mesures de sécurité supplémentaires que les instances européennes pourraient imposer pour les aéroports ou celui du départ, parfois évoqué jamais confirmé, de l'actionnaire italien SAVE à BSCA. Pour l'aéroport de Liège (Bierset), le ministre a rappelé qu'un accord était intervenu l'été dernier entre la Wallonie et les Aéroports de Paris pour modifier la convention qui les liait depuis 1990. La précédente convention était très avantageuse pour les Aéroport de Paris, a relevé le ministre. Carlo Di Antonio a évoqué l'intérêt qu'il y aurait selon à lui à faire travailler plus ensemble les aéroports de Liège et Charleroi. "Il serait utile de faire en sorte que l'actionnaire régional travaille à développer tous les synergies possibles", a-t-il affirmé. Sur le dossier de Belgocontrol, Carlo Di Antonio a réaffirmé sa volonté d'un plan B en cas de déficience chez le contrôleur aérien. (Belga)

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