Les étudiants en médecine soulignent que le problème des numéros Inami n'est toujours pas réglé

21/09/16 à 15:47 - Mise à jour à 15:49

Source: Belga

(Belga) La Fédération des étudiants francophones (FEF) se dit satisfaite de la décision du ministre de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Claude Marcourt, d'autoriser tous les étudiants du 1er bachelier en médecine qui ont réussi 45 crédits à accéder à la 2e année. Elle tient toutefois à rappeler que "le problème des numéros Inami est loin d'être résolu". Le Comité interuniversitaire des étudiants en médecine (CIUM) dénonce, pour sa part, une "fausse victoire" et somme le gouvernement fédéral de prendre ses responsabilités.

Les étudiants en médecine soulignent que le problème des numéros Inami n'est toujours pas réglé

Les étudiants en médecine soulignent que le problème des numéros Inami n'est toujours pas réglé © BELGA

"Il faut maintenant passer aux choses sérieuses. Nous attendons une prise de responsabilités de la part de Maggie De Block (ministre de la Santé, ndlr) et de Jean-Claude Marcourt pour que tous les étudiants aient un numéro Inami garanti", explique Maxime Mori, président de la FEF. L'Union des étudiants de la communauté française (Unécof) est sur la même longueur d'onde, considérant que la décision de Jean-Claude Marcourt, est "salutaire pour les étudiants reçus-collés qui étaient dans une intenable incertitude". Elle attend toutefois encore une solution globale à la problématique des numéros Inami. Le CIUM, pour sa part, somme le gouvernement fédéral "de prendre ses responsabilités, lui qui est dans l'incapacité de justifier son contingentement". Les associations étudiantes s'interrogent en effet sur l'intérêt de poursuivre une politique de limitation des numéros Inami alors que, selon elles, il existe une pénurie de médecins en FWB et que l'on importe une grande quantité de médecins diplômés à l'étranger. Les conseils étudiants des universités francophones organiseront des assemblées générales dans les semaines qui suivent afin "d'expliquer la situation aux étudiants et d'envisager avec eux des actions à mener", indique Maxime Mori. (Belga)

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