Les débuts pas très glorieux de Di Rupo

01/08/15 à 11:20 - Mise à jour à 02/09/15 à 14:08

Source: Le Vif

Dans les années 1980, bien avant qu'il ne devienne leur maître incontesté, Elio Di Rupo était traité en paria par les petits chefs socialistes de Mons et du Borinage. Récit.

Député, ministre, président de parti... Les grandes ambitions d'Elio Di Rupo, elles ont bien failli finir broyées par les rouages de l'appareil socialiste. Cela s'est passé il y a très longtemps. A une époque où les terres rouges du Borinage vivaient encore sous le règne de pachydermes d'un autre âge. De tout leur poids, ceux-là ont tenté d'écraser l'enfant terrible du PS montois. Ne lui laissant que deux issues possibles : vaincre ou mourir. Presque vingt ans après, les témoins restent sonnés par la violence des combats. "C'était très dur, très désobligeant. Une espèce d'acharnement total. On le traitait de tchouk, de macaroni", se souvient Nicolas Dubois, ex-échevin et conseiller communal de Colfontaine. Pourquoi tant de haine ?
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