Le Service du renseignement et de la sécurité de l'armée sort de l'ombre

22/10/17 à 11:30 - Mise à jour à 11:35
Du Le Vif/L'Express du 13/10/17

Les services de renseignement ont dû se remettre en cause après les attentats du 22 mars 2016. Le plus discret d'entre eux, le SGRS, a répondu aux questions du Vif/L'Express, brisant le silence de la Grande Muette.

Issu d'une famille modeste de Seraing, d'origine croate côté paternel, le colonel Eric Kalajzic, 53 ans, est le commandant en seconddu Service général du renseignement et de la sécurité des forces armées (SGRS, environ 600 personnes, dont 20 % d'agents civils). Moins connu que son homologue civil, la Sûreté de l'Etat, le service dépend directement du ministre de la Défense. Dirigé par le lieutenant-général aviateur Claude Van de Voorde, le SGRS a accès à divers moyens de collecte au sein de l'Otan et de l'armée avec, entre autres, les 675 militaires du bataillon Intelligence Surveillance Target Acquisition and Reconnaissance (Istar). Sa mission principale consiste à récolter du renseignement pour mener et sécuriser les opérations militaires et assurer la protection des personnels, matériels et infrastructures de la Défense. En bonne intelligence, il élabore aussi des scénarios qui permettent aux dirigeants politiques et militaires de s'orienter dans le brouillard de l'actualité.
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