La Wallonie peut se relever de Caterpillar

08/09/16 à 11:15 - Mise à jour à 15:54

Source: Le Vif/l'express

Le drame social de Charleroi ne signifie pas nécessairement que l'horizon est noir dans une Wallonie en pleine mutation industrielle. Il est toutefois révélateur des changements politiques nécessaires

Un drame social. Deux mille deux cents emplois directs disparus, des milliers d'autres menacés, indirectement. L'annonce de la fermeture de l'usine Caterpillar à Gosselies, le 2 septembre, a provoqué un séisme en Wallonie, illustrant une nouvelle fois l'impuissance des politiques face aux desseins des multinationales. L'impact est immense, en effet. "Caterpillar, c'est 300 millions de valeur ajoutée par an, souligne Giuseppe Pagano, professeur d'économie à l'université de Mons. Cela représente 1 % du Produit intérieur brut du Hainaut et 2,5 % de celui de l'arrondissement de Charleroi. Un ordre de grandeur comparable à l'effet des subprimes sur l'économie wallonne, en 2008. C'est évidemment très lourd et la Wallonie mettra du temps à s'en relever."
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