La rentrée scolaire ne fut pas "chaotique", affirme Milquet

25/09/14 à 19:20 - Mise à jour à 19:20

Source: Belga

La ministre de l'Enseignement obligatoire en Fédération Wallonie-Bruxelles, Joëlle Milquet (cdH), a réfuté jeudi le caractère "chaotique" prêté par l'opposition MR à la dernière rentrée scolaire à Bruxelles, en raison des difficultés rencontrées par certains parents pour trouver une place pour leur enfant dans une école.

La rentrée scolaire ne fut pas "chaotique", affirme Milquet

Joëlle Milquet © Belga

Interrogée à l'occasion de la séance de rentrée du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Mme Milquet a estimé que cette rentrée s'était au contraire déroulée "comme elle avait été souhaitée". Dans son interpellation, la cheffe de groupe MR, Françoise Bertieaux, s'est notamment faite l'écho des difficultés vécues par des parents pour trouver une place dans une école maternelle ou primaire dans la capitale, ainsi que de certains ratés, selon elle, dans l'installation de pavillons mobiles dans les cours d'école, conformément au plan d'urgence adopté par le dernier gouvernement.

Devant les députés, Mme Milquet a réfuté cette analyse. "Nous avons pu rencontrer tous les objectifs tels qu'ils avaient été fixés dans les différents programmes. Dans le fondamental, c'est d'ailleurs 950 places, et non les 800 prévues, que nous avons créées", s'est-elle félicitée. Quant au déficit de places scolaires, la ministre a minimisé son acuité, soulignant que 1.700 places étaient encore disponibles début septembre dans les écoles secondaires de la capitale, "soit dans une école sur deux", a-t-il souligné.

Dans le fondamental, sur un éventail de 45 écoles maternelles et 37 primaires, il restait respectivement 317 places et 144 places en première année de ces deux cycles. Si Bruxelles a profité des premières classes mobiles pour faire face aux effets les plus marqués du boom démographique, le reste de la Wallonie a profitera à son tour tout au long de cette année scolaire. Mme Milquet a d'ailleurs affiché jeudi sa volonté de désigner un "facilitateur" pour la Wallonie, comme ce fut le cas pour Bruxelles, notamment pour accélérer les procédures urbanistiques et obtenir les permis nécessaires pour installer rapidement des classes mobiles dans les cours d'écoles.

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