La politique Michel déjà plombée par les partis en perpétuelle campagne

14/10/16 à 09:20 - Mise à jour à 10:12

Source: Le Vif/l'express

La minicrise vécue par le gouvernement Michel, deux ans après sa prestation de serment, illustre la fébrilité de la rue de la Loi. En raison de sondages médiocres pour tous et du scrutin communal d'octobre 2018.

Il y a de la fébrilité dans l'air politique, à mi-parcours de la législature. Le Premier ministre, Charles Michel, a été contraint de reporter sa déclaration de politique générale devant le Parlement, qui devait avoir lieu mardi 11 octobre. Un camouflet, deux ans jour pour jour après sa prestation de serment. La faute à un CD&V au bord de la crise de nerfs, désireux d'obtenir une avancée en matière de taxation des plus- values, pour compenser les lourdes économies annoncées dans le secteur des soins de santé. Tandis que N-VA et Open VLD, en choeur, s'opposaient à davantage de taxation. " Ce report n'est pas élégant, mais ce n'est pas un drame ", temporisait Wouter Beke, président du CD&V. Peut-être. Il s'agissait pourtant d'une minicrise, sérieuse. Qui mine, à terme, la perspective d'une suédoise II.
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