La FEF et le VVS veulent une politique du logement étudiant plus transparente à Bruxelles

13/09/16 à 18:15 - Mise à jour à 18:15

Source: Belga

(Belga) A quelques jours de la rentrée dans l'enseignement supérieur, la Fédération des Etudiants Francophones (FEF) et son pendant flamand, le Vlaamse Vereniging voor Studenten (VVS), ont réclamé mardi d'une même voix une politique plus transparente en matière de logement étudiant en Région de Bruxelles-Capitale.

La FEF et le VVS veulent une politique du logement étudiant plus transparente à Bruxelles

La FEF et le VVS veulent une politique du logement étudiant plus transparente à Bruxelles © BELGA

Elles souhaitent ainsi la rédaction d'un bail-type qui reprendrait clairement une série d'éléments, dont notamment le montant final du loyer mensuel ainsi que le plafonnement de la garantie locative à un mois de loyer seulement. Vu les coûts importants d'une rentrée dans le supérieur, les organisations estudiantines demandent également que les propriétaires ne puissent plus à l'avenir réclamer, dès la signature du bail, une provision pour les charges de l'année. Tout étudiant devrait en outre être autorisé à sous-louer son kot, selon elles. "Aujourd'hui, la sous-location est souvent interdite ou nécessite une autorisation supplémentaire du propriétaire. Pourtant, vu l'augmentation des échanges internationaux d'étudiants, la sous-location est souvent une nécessité", argumente Maxime Mori, président de la FEF. FEF et VVS plaident aussi pour une simplification des conditions de résiliation de bail, et l'interdiction légale de toute "sanction automatique" en cas de résiliation en dehors de la date anniversaire du contrat. Pour les deux organisations, les étudiants devraient notamment être autorisés à résilier leur bail sans frais en cas de décès d'un parent, de mariage du preneur, de mauvaise information sur la quiétude du quartier ou si le propriétaire n'effectue pas des travaux promis. Si le locataire en partance ne trouve aucun nouvel occupant pour reprendre son bail, l'indemnité ne devrait jamais être supérieure à deux mois de loyer, selon elles. "Nous demandons aussi que la Région bruxelloise élabore un système de labellisation des logements étudiants sur son territoire qui certifierait le respect de normes de qualité et de sécurité minimale", ajoute Messelina Loncin, responsable des questions sociales auprès du VVJ. La ministre bruxelloise du Logement, Céline Frémault, travaille depuis plusieurs mois à l'élaboration d'un cadre légal pour le logement étudiant. "Avec notre prise de position aujourd'hui, nous voulons juste nous assurer que ce dossier avance...", glissent les deux organisations étudiants. (Belga)

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