L'essor offshore de Dexia

28/04/16 à 10:15 - Mise à jour à 17:56

Source: Le Vif/l'express

La banque détenait en 2005 pas moins de 88 filiales dans des paradis fiscaux ; et 111 fin 2008, quand la crise financière éclate. Pourquoi les administrateurs, politiques notamment, n'ont-ils rien vu, rien entendu, rien dit ?

Elio Di Rupo était particulièrement remonté, le lundi 11 avril. Interviewé par Bertrand Henne sur les ondes matinales de La Première, le Montois criait haro sur les places financières offshore : "Il faut supprimer les paradis fiscaux ! C'est une demande du Parti socialiste depuis toujours. Et dans l'immédiat, la communauté internationale, en commençant par le G20, mais surtout l'Union européenne - qui est ultralibérale -, devrait véritablement mettre au banc des accusés les paradis fiscaux !"
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