Thierry Fiorilli
Thierry Fiorilli
Rédacteur en chef du Vif/L'Express
Opinion

28/10/15 à 10:30 - Mise à jour à 10:31

L'asile, les grèves et les hussards

Il ne fait pas bon contester, ces temps-ci. Un peu comme migrer, au fond, même d'un pays à feu et à sang depuis des années.

On a beau se revendiquer d'une société de la connaissance, on peut bien considérer nos contrées plus évoluées que toutes les autres, parce que riches d'une longue tradition démocratique, habituées à la négociation entre adversaires, il n'est désormais plus guère recommandé de discuter les décisions de ceux qui occupent le pouvoir, et qui dès lors pensent le posséder, au sens propriétaire du terme. Pas plus qu'il n'est très souhaitable de ramer à contre-courant d'individus convaincus qu'ils incarnent la majorité silencieuse parce qu'ils hurlent le plus fort, tout seuls devant leur clavier et devant ce que les écrans leur dictent de prendre pour seule et unique vérité - ce à quoi ils adhèrent d'autant ...

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