JO de Rio +100 - Le Team Belgium veut développer dialogue et synergies pour exploiter ses potentiels

28/11/16 à 13:42 - Mise à jour à 13:48

Source: Belga

(Belga) L'organisation, juste après les Jeux, du grand stage annuel multisports pour les élites dans les Canaries témoigne d'une volonté de profiter de la vague positive ramenée de Rio. "On a essayé de changer de rythme. D'habitude, il y a une espèce de décompression après les JO et on reprend l'année d'après", explique Philippe Vander Putten, le N.2 du COIB. "Nous avons eu le feedback des coachs et des athlètes qui disaient: 'pour nous les JO c'est 7, 8 ans de travail, alors pourquoi l'année des Jeux il n'y aurait-il pas ce stage?'"

JO de Rio +100 - Le Team Belgium veut développer dialogue et synergies pour exploiter ses potentiels

JO de Rio +100 - Le Team Belgium veut développer dialogue et synergies pour exploiter ses potentiels © BELGA

Convaincus que la méthode d'insister sur la valeur des Top 8 était la bonne, les dirigeants du mouvement olympique veulent poursuivre sur cette voie et renforcer les synergies entre sports, à travers les coachs. "On a vu qu'il est à nouveau possible de faire des résultats, des médailles. Il faut continuer sur cet élan. Cela a bien démarré", analyse Eddy De Smedt, le directeur du haut niveau au COIB. "Avec seize sports présents à Lanzarote (athlétisme, natation, escrime, tir, tir aux clays, tir à l'arc, triathlon, beachvolley, gymnastique, judo, taekwondo, voile, aviron, kayak, badminton et haltérophilie. Il manquait notamment le hockey, le volley, le tennis et le cyclisme, ndlr), il y a davantage de fédérations qui ont de l'ambition dès aujourd'hui. C'est la première fois qu'on a autant de fédérations et d'athlètes intéressés". "L'étape à franchir se situe désormais dans le relationnel, dans l'échange. Tout ce qui peut améliorer un athlète doit passer par le coach", poursuit-il. "Tous les coachs sont dans les vestiaires, et chacun va ouvrir sa porte, au-delà des informations générales purement scientifiques, on va plus loin: dans le relationnel. Dans la plateforme qui réunit les coachs, les gens commencent à s'ouvrir. Quand on est prêt à donner de l'information, on est aussi prêt à profiter de l'information". Le COIB a aussi fait appel pour la première fois à un psychologue, notamment pour aider les athlètes à surmonter leurs déceptions à Rio. "On croit beaucoup à l'aide mentale", insiste Philippe Vander Putten. Une liste des candidats potentiels à un Top 8 à Tokyo a déjà été établie. Une liste qui restera confidentielle. "Très modestement, ce n'est pas une science exacte", explique le N.2 du COIB. "C'est une liste qui évolue. On avait déjà fait cela pour Rio. Mais moins tôt. On n'avait commencé que deux ans avant. On est bien à temps par rapport aux autres olympiades, mais il faut éviter de prendre des décisions précipitées". (Belga)

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