ING: la Région bruxelloise demande d'appliquer l'accord sur la mobilité des chercheurs d'emploi

03/10/16 à 15:08 - Mise à jour à 15:16

Source: Belga

(Belga) La Région bruxelloise sollicitera dans les prochains jours les ministres et acteurs wallons et flamands de l'Emploi et de la Formation professionnelle pour constituer une cellule de crise afin d'établir un plan d'urgence social de reclassement de travailleurs victimes d'un licenciement collectif, en application de l'accord de coopération de 2005 concernant la mobilité interrégionale des chercheurs d'emploi, a indiqué lundi en début d'après-midi le ministre bruxellois de l'Emploi et de l'Économie, Didier Gosuin (DéFI).

ING: la Région bruxelloise demande d'appliquer l'accord sur la mobilité des chercheurs d'emploi

ING: la Région bruxelloise demande d'appliquer l'accord sur la mobilité des chercheurs d'emploi © BELGA

Cet accord de coopération a été signé par toutes les Régions et Communautés à la suite de la faillite de la Sabena. Son objectif: coordonner les actions et les intervenants pour assurer une reconversion aux victimes attendues. Selon Didier Gosuin, Bruxelles risque d'être particulièrement touchée puisqu'elle est le siège des entreprises bancaires qui occupe quelques 30% de Bruxellois. "En tant que ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle à Bruxelles, je souhaite mobiliser sans tarder tous les acteurs publics autour de la situation d'ING mais avec une vision incluant les autres entreprises du secteur bancaires qui vont ou pourraient suivre le même processus", a commenté le ministre bruxellois de l'Emploi. A ses yeux, la combinaison, au sein du secteur bancaire, de la mutation numérique et digitale et du recours au facteur humain comme seule variable d'ajustement pour réduire les coûts donne "un résultat effroyable en matière d'emploi". Dans ce cas, comme d'autres, la procédure de la Loi Renault est enclenchée. Sans tirer de conclusions hâtives, il va falloir attendre l'issue des négociations entre la direction d'ING et les interlocuteurs sociaux mais ce seront, sans doute, les leviers habituels qui seront actionnés, a encore dit le chef de file de DéFI au gouvernement bruxellois. "Nous ne resterons pas dans l'inaction en attendant la phase de notification du licenciement collectif. Si le secteur fait face à sa restructuration, nous devons penser aux membres du personnel concernés", a conclu Didier Gosuin. (Belga)

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