Fête de la Communauté flamande - Geert Bourgeois estime que la provocation ne vient pas de lui, mais des grévistes sauvages

11/07/16 à 12:37 - Mise à jour à 12:37

Source: Belga

(Belga) Le ministre-président flamand Geert Bourgeois, au centre d'une polémique sur ses propos concernant un crachat des Flamands sur les grèves plus nombreuses au sud du pays, a jugé lundi que la polémique avait assez duré, et affirmé que la provocation ne venait pas de lui, mais des grévistes qui mènent des actions non annoncées.

Fête de la Communauté flamande - Geert Bourgeois estime que la provocation ne vient pas de lui, mais des grévistes sauvages

Fête de la Communauté flamande - Geert Bourgeois estime que la provocation ne vient pas de lui, mais des grévistes sauvages © BELGA

"Je crois qu'on a assez parlé de cette petite phrase", a-t-il commenté peu avant le début de la cérémonie officielle de la Fête de la Communauté flamande, à l'Hôtel de Ville de Bruxelles. M. Bourgeois (N-VA) a répété qu'il ne cracherait jamais sur quiconque et que son propos était surtout destiné à renforcer l'image selon laquelle les Flamands en ont assez des grèves "d'inspiration idéologique". Il maintient qu'il existe selon lui une grande différence entre la manière dont les Flamands et les Wallons ont réagi face aux grèves. Mais il retourne le sentiment selon lequel son vocabulaire serait provocateur. "La provocation vient des grévistes sauvages, pas de moi". Le président du parlement flamand Jan Peumans (N-VA), qui devait dans la foulée prononcer son discours officiel, a pour sa part affirmé que les propos de Geert Bourgeois avaient été retirés de leur contexte. "Honnêtement, je dois dire que je suis quand même un petit peu choqué. Mais Geert Bourgeois a reconnu qu'il n'avait pas voulu dire cela. C'était clairement une figure de style. Il aurait mieux fait de ne pas dire cela, mais il avait aussi clairement retracé le contexte. Ses propos ont été retirés du contexte". (Belga)

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