De Gelder accepte de ne plus être flouté

04/03/13 à 11:53 - Mise à jour à 11:53

Source: Le Vif

Kim De Gelder a finalement accepté d'être pris en image sans que l'on dissimule ses traits. Telle est la teneur de la réponse qu'il a donnée à la question posée à ce sujet par le président Koen Defoort lundi matin. Les images et les photos prises dès à présent en salle d'audience pourront être vues désormais sans que l'on ait préalablement dissimulé le visage de l'accusé.

De Gelder accepte de ne plus être flouté

© Belga

Avant le début du procès, Kim De Gelder avait fait savoir qu'il ne souhaitait pas être reconnaissable sur les clichés. Son visage devait être masqué sur les photos et les images. Vendredi soir, en fin d'audience, l'accusé a soudain considéré que ce n'était plus un problème pour lui d'apparaître sur les clichés. "Finalement, ce n'est pas si grave", a-t-il déclaré. Son avocat, Jaak Haentjes, a ajouté que c'était "son choix". Une demi-heure après cette annonce, l'accusé revenait pourtant sur sa décision. Ce lundi, il est désormais certain que Kim Gelder accepte de pouvoir être pris en image de manière identifiable.

"Avez-vous pu vous reposer et réfléchir ? ", a demandé le président Defoort à l'accusé lundi matin. A la question de savoir s'il acceptait d'être reconnaissable sur les clichés, Kim De Gelder a apporté cette réponse: "Je n'ai pas d'objection à cela tant que le procès se déroule de façon honnête". Defoort a encore demandé à De Gelder s'il avait accès à la télévision et aux journaux en prison. "Je ne suis pas vraiment les informations", a répondu ce dernier. L'accusé, vêtu d'un nouveau costume, a confirmé une deuxième fois qu'il acceptait d'être pris en images. "Je n'ai pas d'objection à cela, monsieur le président."
"Êtes-vous conscient de ce que les faits ont provoqué dans la société ? ", a interrogé M. Defoort. "Personne ne m'a vraiment tenu au courant. Et je ne sais pas ce que vous voulez dire en évoquant le fait d'être conscient". Defoort lui a expliqué que les gens voulaient savoir qui il était et ce qui l'avait poussé à faire ce qu'il a fait. "Cela ne me pose pas de problèmes d'expliquer cela. Mais ma longue détention me rend les choses plus difficiles", a encore précisé l'accusé.

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